mar en long

un grand merci à SiL pour son texte qui accompagne cette aquarelle */////////////////////////////////////////////////////////////// Aqueuse éveilleuse. En ces domaines racines Eveil aux imaginaires Se dénouent Les vallées salines Hors-champs, hors-temps C’est l’Elan se levant Quand Océane T’imprègne De ces arabesques Engageantes lignes Les enivrements profonds Imprimés s’impriment Inexorablement. ////////////////////////////////////////////////////////////// Water Lily Je viens à tes émoisLire la suite « mar en long »

Catendè

une des choses qui m »émeuve le plus, j’ai peins une toile la dessus , Meu catendê … de lá de China Luante, meu catendê Meu catendê … de lá de China Luante, meu catendê Varre a voz o vendaval Perdido no céu de espanto Meu barco fere a distância No disparo da inconstância Me encontreiLire la suite « Catendè »

le ouistiti là

oui planté profondément en nous la vie se moque de toutes ces tempêtes et sans palliers remonte à la surface provoquant un infactus et nous laissant … libre , déchainant les vents de l’envie, contre tout ce que l’oeil et l’intelligence ont pu observer, le coeur lui, rit et surgit comme Pan , tout peutLire la suite « le ouistiti là »

l’aube de l’ô se prononce « ou »

L’aube de l’ô se prononce « ou » comme un acquiescement un baiser au bleu, on ne saurait à moins se parer mais ce n’est pas tant le bleu que l’on le voit que cet océan mouvant, vivant des ses mouvances, l’errance est un vivier du noir au gris se nourrit le bleu mais drapé de blanc demeureLire la suite « l’aube de l’ô se prononce « ou » »

i-je rien

en rebond à l’article de Gérard Larnac sur Poétaille que je cite : L’Universalisme est sous le coup d’une double naissance : expansion globalisante du même à l’exclusion d’un tout autre qu’il s’agit systématiquement de nier, et dans ce cas totalitarisme au sens strict du terme ; trame unique de toutes les diversités assemblées, dans l’écoute,Lire la suite « i-je rien »

marinheiro

et si l’on devait dire le bouleversement quand à la mer marche l’étendue de l’eau la poitrine inspire les flots, aspire à s’embrumer, brume d’eau aux surfaces des écailles pour le marin c’est comme claquer la porte d’en bas de la rue qui monte et suivre les pavés jusqu’au bureau de tabac, et s’en revenir au portLire la suite « marinheiro »

as ilhas dos Açores

et pour ne rien dire, les déchirements l’océan vers ces îles ouvrent le jour de la voix le vent se mêle au noir et au silence bleu la chaleur cogne en dessous sans fond, comme une muraille la croix sur la voile crie l’extinction de la douleur d’Afrique les grands recouvrements de l’or et du sang suivreLire la suite « as ilhas dos Açores »

dans l’épaisse ombre

sur ma terrasse là où le soleil chauffe, je suis en train de lire ou d’écrire, bien que perdu dans la ville et étranglée par les voies rapides,  les grandes gueules par intervalles des lampadaires, ma terrasse résiste,  en plein coeur de la ville neuve,  elle rêve et se souvient qu’elle  était une ferme, plus deLire la suite « dans l’épaisse ombre »

Deleuze : l’art libère la vie que l’homme a emprisonné

l’art ça consiste à libérer la vie que l’homme a emprisonné, l’homme ne cesse pas d’emprisonner la vie, ne cesse pas de tuer la vie, la honte d’être un homme, l’artiste,  c’est celui qui libère une vie une vie puissante une vie plus que personnelle , c’est pas sa vie, libérer la vie c’est çaLire la suite « Deleuze : l’art libère la vie que l’homme a emprisonné »

mots à plat-monde

les mots en  file avec retours à la ligne pour un perroquet ne sera que caquetage ou la souris qui rongera le livre ignorera l’alchimie à l’oeuvre , comme autant de points composant une ligne mais l’homme les a placé là dans l’espace d’une page, en toute hâte ou patiemment il a tracé les lettres surLire la suite « mots à plat-monde »