Dans la ville d’automnede lignes de pans et quelques troncs l’espace le temps le pouls qu’une bourrasqueEt le froid du vent qui perce des trousdans les portes et les fenêtresil semble que la planète s’achèvese vide se recroquevilleDe la sève verte de la splendeurdu son exubérant de l’eauRousseur et claquement d’un bégaiement de cygneDans l’êtreLire la suite

S’informent doucement les eaux dans son corps Le mouvement d’un seul retraitles milliers de pontsles particules et le pouls L’éclat limpide de l’œill’élancement du brasdans les angles des chairsà l’ombre des synapses Où les chemins se perdentune peau recouvre l’os d’une épaisseurd’eau gonflée De muscles de tendons de cartilagesprocurele poids la marche et l’abandon AuLire la suite

Partir comme d’un détour des chemins détrempé quand la touffe d’herbe irrite le sol Grince la porte et le mondegrand ouvert Tonnerreet l’oiseau entre les feuilles s’envole Soudainementil n’y a plus rien dans le cielque les nuages et la pluie les froissements du ventet les flaques d’eau Dévalent et délavent le noir

Ligne avance droite sur le silence, flotte sinueuse et retors dans les formes évoquées la transparence ne s’entend que dans le froissement des entrechocs du blanc la perte des chevauchements des plaques ou seules les étincelles arriment le temps les seuls sons dans l’échancrure sont les interrupteurs aiguës des soudainetés ces heurts dans l’irrégularité sontLire la suite

la cloche qui sonne le départ n’a pas retentila vague se casse contre le béton l’eau oublie l’ombre petit à petit se fait dense, englobe les rives et les courants les dérives des barges, le retard du courrier et les papiers dans la mer temps d’aimer il y a quelqu’un qui se baigne de l’eauLire la suite