moment du monde

Il y a un moment où l’envie se fait jour, de ne plus retenir que l’essentiel de ce qui remonte de nos sens. Le récit et l’attention aux accidents est interrompu pour laisser place à essentiellement une présence. La présence lumineuse incarne son sens et porte une connivence . La lumière redessine alors une nouvelle forme de l’expérience de voir. Aller vers le peu mais aussi porter une attention à un autre langage plastique est très lié au temps.

Lumière et lignes

Quittant la matérialité qui apparente à la forme laisser venir à la fois la luminosité pure et la ligne vibrante, vivante et expressive lorsqu’elle aussi, est couleur et forme.

Lumière et densité

Entre densité et lumière trouver une forme qui rende la montagne familière et intime.

Champs

Les champs dans leurs étendues variées offrent une bonne façon de travailler sur les dominantes et variations.

Moment du monde

Entre dominante de la couleur et présence certaine du paysage , luminosité et rythmique ce sont des orientation différentes des dynamiques de la nature et de la présence au sein du paysage à la façon de variations et d’esquisses. Rapidité et improvisation sont conviées.

Surgissement de l’homme en son paysage

Plus qu’une œuvre germinale, c’est à un paysage à qui surgit que la brutalité de la peinture donne accès. L’opacité partage l’espace avec la luminosité qui se fraye un chemin et ouvre le sens intime. C’est l’homme qui surgit.

Le premier temps de cette recherche emmène vers l’opacité et la matière épaisse qui correspondrait à un premier état de l’expérience de ce qui nous entoure et de notre lien brut à la terre comme si elle n’avait encore éclot de notre rapport génésique. C’est à une naissance du monde, à une germination que l’on assiste.

Germination