Souffle d’Obaba

Ces aquarelles sont le point culminant de la série précédente et offre un regard poétique et quasi mythique d’un lieu qui est d’abord celui du cœur. C’est le lieu nostalgique que le désir habite, comme un endroit hors du temps. Obaba est le nom donné à ce village basque par l’écrivain Bernardo Atxaga. Au cœur de l’homme il y a comme une passion dans un intemporel et ce nom y ramène.

Souffle d’Obaba

Les arbres, la rivière et l’infiniment petit existent de l’intérieur et sont comme un rêve et la lumière que l’émotion caresse. Il y a un sacré païen dans cette lumière que les dieux, les farfadets et un monde invisible habitent. Nous y voyons un chant quand il y a beaucoup plus et la nostalgie y bourgeonne.

Aurore de nos sens

La pluie, la brume ou la neige ont cette particularité de savoir ramener de l’enfance cette pureté du non-dit qui est dans cette aurore là où le regard ne cherche pas à comprendre mais retrouve juste ses sources. Il y a comme une magie dans ces lieux réinventés ou farfadets et nymphe n’osent plus se montrer à découvert, Les dieux, la lumière est ce grand véhicule qui électrise.

Souffle du paysage

Il y a comme un souffle, un élan ou un éclat dans la dynamique du paysage, sans doute celui de l’homme qui habite et arpente dans une progression, un mouvement vers l’espace et un avènement qui le forme et existe comme un tout

Féérie de la sève

L’arbre est le témoin plutôt que le réceptacle de cette féérie. il projette les effets de cette lumière. Tel qu’il vit dans la surface des sens qui réverbèrent il est aussi un signe mythique.

Habanera

Cet appel vers l’océan des terres qui nous aspirent est un chant et une danse, une envolée des sens, ce n’est pas dans la surface joyeuse d’une mer mais dans la remontée de ses profondeurs que ce miroir, au sens Ravelien du terme, enchante.