luit par les yeux
ce jet glapit d’un saut bondit
les feux repliés sur la nuit
où le tertre finit
où la chasse commence
où le trait de l’homme assis
capte dans le calepin
un long sifflement de plume
dans le blanc une envolée
crisse dans la matière opaque
de l’encre où l’eau n’échancre pas
lavis un trait de l’épaisseur
bave sur la langue nette de l’air
des résidus noirs abandonnés
des traces de sang séché
de poils ensanglanté
la fine conscience d’être au monde

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