Dans la ville d’automne
de lignes de pans et quelques troncs
l’espace le temps le pouls qu’une bourrasque
Et le froid du vent qui perce des trous
dans les portes et les fenêtres
il semble que la planète s’achève
se vide se recroqueville
De la sève verte de la splendeur
du son exubérant de l’eau
Rousseur et claquement d’un bégaiement de cygne
Dans l’être vieux et les poumons
de la couleur évanouie
Délavée du corps qui se détache
s’éparpille dans les trottoirs sans vie
La même attente que la lumière cède

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