rêvé

La vie est devenue si étroite et le courant vers l’imaginaire a été coupé. cela fait comme un placage d’une image sur celle mouvante de mon corps sans image, mouvant émouvant une auto dans la distance. Penser ne parvient pas à faire naitre ces images, penser ne permet que d’allonger les pas et fixer leLire la suite « rêvé »

Jonas dans le texte

tu me dis  » texte » ce qui est mis en mouvement est en ce texte qui est vu comme finalité et objet est ce quelques bribes soudées un circuit d’électrons en somme si tout d’un seul tenant refusait de tenir alors que le mouvement et vivant et tous les processus à l’œuvre superposés ou perdantLire la suite « Jonas dans le texte »

lingua franca (ou comment s’en débarrasser)

Sœur sueur sort  – de ta photo à la rivière qui semble rire- tout est traduction – tout est voyage , que l’on accepte de faire Mais mieux que le voyage et comment voyage t’on , à dos d’âne ou en espadrilles, c’est le moment où l’on s’engage dans la palabre, la parole frictionne desLire la suite « lingua franca (ou comment s’en débarrasser) »

si taire revient à bruyamment écrire

  S’emparer de la lecture et qui plus est écrire est antisocial , cet acte défie le pouvoir, le livre même est un objet de pouvoir , le détenteur de la plume est le pouvoir , porteur et enfermeur des mondes dans la main le livre lecture contenue dans une tranche, contient la maitrise etLire la suite « si taire revient à bruyamment écrire »

un stout sinon rien, twitpoem

incendie au mont Fuji à rebours = « pendant quà (RT) Bayonne : le braqueur coursé par les habitants du quartier débraque SiL ‏@stoutmine dixit after (tea) @pessoa @emperlinade refrain ) ti va chansonner ? ti va engorger ? ti va dégorger ? mais la littérature et l’art tout entier est la preuve que la vie ne suffit pasLire la suite « un stout sinon rien, twitpoem »

l’aube de l’ô se prononce « ou »

L’aube de l’ô se prononce « ou » comme un acquiescement un baiser au bleu, on ne saurait à moins se parer mais ce n’est pas tant le bleu que l’on le voit que cet océan mouvant, vivant des ses mouvances, l’errance est un vivier du noir au gris se nourrit le bleu mais drapé de blanc demeureLire la suite « l’aube de l’ô se prononce « ou » »

mots à plat-monde

les mots en  file avec retours à la ligne pour un perroquet ne sera que caquetage ou la souris qui rongera le livre ignorera l’alchimie à l’oeuvre , comme autant de points composant une ligne mais l’homme les a placé là dans l’espace d’une page, en toute hâte ou patiemment il a tracé les lettres surLire la suite « mots à plat-monde »

Homme, fragments ou îles

mais pourquoi raisonner uniquement en termes de territoire et de communauté ?  ne peut on être soit même pris dans des courants (marins) ou d’air, aller à la rencontre des iles et des continents, se sentant  soi-même coques de noix naviguant là où le monde ne va pas © aquarelle lam_Sav sommes nous continents, archipelsLire la suite « Homme, fragments ou îles »

long after time

le temps n’est rien à éclaircir, entre les ombres, claire, diffuse la roche mesure l’obscurité, la masse diraient l’opacité mais les mousses et les fougères s’y glissent, accrochent et rendent à la surface la douceur, le pourrissement donne au sommeil la force génératrice démocratiquement ou au plus offrant, libéralisme sauvage de la clairière où leLire la suite « long after time »

Shitao

Asmarandana degung Ainsi Montagne et Eau sont perçues non plus comme des éléments partiels, opposés et figés : ils incarnent la loi dynamique du Réel. A travers la pratique picturale, l’homme cherche son unité, en prenant en charge le Réel ; car l’homme ne peut s’accomplir qu’en accomplissant les vertus du Ciel et de laLire la suite « Shitao »