Homme, fragments ou îles

mais pourquoi raisonner uniquement en termes de territoire et de communauté ?  ne peut on être soit même pris dans des courants (marins) ou d’air, aller à la rencontre des iles et des continents, se sentant  soi-même coques de noix naviguant là où le monde ne va pas

© aquarelle lam_Sav

sommes nous continents, archipels et îles dans nos complexités ne pouvant nous résoudre à être pleinement l’un ou l’autre ? faute de définition claire, car pour l’un l’ile voudra dire ce qu’elle n’est pas pour l’autre et vu sous cet angle l’ile est plutôt courant ou soumis au courant, archipels avec ces relation multiples et ces entités relationnelles, navigant en relation,  en cabotage de l’un à l’autre, chapelet incertain des paroles entre elles, ne formant pas un corps mais étant soumis à un vaste réseau de lignes, espaces, surfaces, ténus et aléatoire, parfois disparaissant et surgissant comme à Tromelin, René Char l’a bien senti qui lia dans le terme les paroles,

l’archipel est riche échangeant les attractions et répulsions,  souvent existant de par même l’espace qui existe entre soi, dans le soi et que la pirogue parvient à mettre en contact, sa forme est oblongue ou circulaire, l’eau fait partie de son être, elle en est peut être l’élément le plus clair

opacité ,

© pigments lam_Sav

les fragments sont des entités et ces bords de terres roches ou sable sont relié à un bord plus grand qui sera continent, mais l’océan lui même est une masse qui ne diffère pas du solide, dont les courants relient, mettent en mouvement ce qui semblent figé mais est en fait en mouvement, continent qui est un enchevêtrement de lignes et de surfaces, dont la masse impressionne mais qui sait se décliner en un infinité sans ppdc et étant multiples forme une irridescence électrique vaste réseau, et que dire du jeu que la lumière attise, sur la mer ou dans les feuillages animé des tronc , n’est ce pas que  la luisance de l’esprit procède de même, reproduisant sur soi ce qu’elle impacte sur le monde, dès lors une multitude est fragmenté en une myriade réverbérant un principe qui laisse l’indéfini et la tentative solitaire libre de se jeter sur le monde sans drapeau à la manière d’un George Dibbern se déclarant libre au milieu de la tourmente pour qu’elle ne l’emporte pas, mais plus riche de sens est l’ile, chapelet d’îles et archipel, continent ou terre niant sa masse dans l’imbroglio, partageant comme un compost ce que nous croyons être et gardons par devers nous ,

© pigments lam_Sav

dans la forêt les sarbacanes sifflent de même que les serpents et les moustiques cachés sont les feuilles et se disputant aux flores vastes moments d’apothéose, d’un monde cellulaire en rupture

ce ne serait que de se percevoir, une densité comparable à l’océan ou l’être se trouve pris, comme un brin de lumière dans l’ombre

? quid de l’esprit ,

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