Mais pourquoi raisonner uniquement en terme de territoire, d’identité de corps, vassalité et communauté ? quid de l’esprit comme des courants qui ne sont pas que marins ou mammifères, s’inscrivent dans une mathématique, aussi surement que le soleil brille les aléas aimantent les affinités et gravitent, les pôles de nos circulations intérieures sont en mouvance, attirés lesLire la suite « l’ici qui marche dans l’ailleurs »
Archives de l’étiquette : terre en rive du monde
seul dans le flot en même temps que tous.
constamment il est fait référence au choeur, le plus qu’un, la famille, qui symbolise le groupe, l’ethnie, l’appartenance l’un cesse d’être un pour se retrouvé augmenté d’une parenté charpentée, d’une ascendance, fut elle en rhyzome, fut elle mythique ou choisie, fut elle une charge asphyxiante confusion aussi ou bien est t’on pris dans une toile immense,Lire la suite « seul dans le flot en même temps que tous. »
Catendè
une des choses qui m »émeuve le plus, j’ai peins une toile la dessus , Meu catendê … de lá de China Luante, meu catendê Meu catendê … de lá de China Luante, meu catendê Varre a voz o vendaval Perdido no céu de espanto Meu barco fere a distância No disparo da inconstância Me encontreiLire la suite « Catendè »
le ouistiti là
oui planté profondément en nous la vie se moque de toutes ces tempêtes et sans palliers remonte à la surface provoquant un infactus et nous laissant … libre , déchainant les vents de l’envie, contre tout ce que l’oeil et l’intelligence ont pu observer, le coeur lui, rit et surgit comme Pan , tout peutLire la suite « le ouistiti là »
i-je rien
en rebond à l’article de Gérard Larnac sur Poétaille que je cite : L’Universalisme est sous le coup d’une double naissance : expansion globalisante du même à l’exclusion d’un tout autre qu’il s’agit systématiquement de nier, et dans ce cas totalitarisme au sens strict du terme ; trame unique de toutes les diversités assemblées, dans l’écoute,Lire la suite « i-je rien »
as ilhas dos Açores
et pour ne rien dire, les déchirements l’océan vers ces îles ouvrent le jour de la voix le vent se mêle au noir et au silence bleu la chaleur cogne en dessous sans fond, comme une muraille la croix sur la voile crie l’extinction de la douleur d’Afrique les grands recouvrements de l’or et du sang suivreLire la suite « as ilhas dos Açores »
d’ours à ours
rapports parents enfants qui est qui qui de l’un montre à l’autre et qui gronde est grondé le plus grand le plus petit celui qui a de plus grosses dents ou qui malgré son age sermone la ramène, dans ce cas insolent et je sens la baffe même pas peur qui pourrait venir L’image transposéeLire la suite « d’ours à ours »
langue la montagne
est ce de nostalgie ? ces mots ont murmuré les vieux hêtres dans la langue des premiers temps ont surgis les couleurs de l’écorce et le bruissement des jeunes pousses l’aigle glissait entre l’air et le plomb la vallée embrassée dans l’envergure de ses ailes les verts des forêts et la nudité des déserts les brumesLire la suite « langue la montagne »
Visage
Contre tous les déversoirs de haine Moi me reconnaissant dans ce visage et le corps lourd, après tous les virages en épingles et les boulots dans ces banlieues ou vivre s’essouffle, dormant la nuit dans les meublés, le poids sur les épaule baluchon et casquette de travailleur je récuse la crasse la saleté et la déprime,Lire la suite « Visage »
fleur des eaux
sous le signe du collier comme des gouttes perlant à l’eau la divinité porteuse d’eau l’or laisse aller le filet dans le creux des paumes la fleur ouverte sous la paupière respire comme un ronflement l’éveil tendre de la matière au monde quand aspire l’esprit riche la vapeur voile de la porte au soleil dévoileLire la suite « fleur des eaux »