dans la glace sépare d’une taille une poudreuse

survient

une dérive

sépare

creuse

viole

le bloc en immersion sombre à pic une tombe du flot

réchauffe

survient

la fonte

creuse la demeure

laisse une béance

revient à la circulation des eaux quand meurent les ours

 

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Quand il se réveille et que lèche la soif

béance à vif  sur le poitrail révélaient

les bruns et les étoiles

les surgissements dans le feuilleté de paille

de l’incise

l’incartade d’une lumière

la seule et toutes autours

des lunes lisent les trajectoires

piqué de brun et ourlet d’argent

lape le point

brise l’aiguille et trempe le long

quand survient le pic

et que crie

l’oie

et l’essor

palpe sur le flanc les rayonnements doctes

ou enseuillements nocturnes

ou les deux

ou à la fois dans un même temps

l’étirement d’une gueule

baille

tandis que la queue frétille

ou s’étire

goitre ou gite au fond des bois

là où le cerf accourre

se cache belette l’écureuil saute

et empile des stocks de noisettes

ou pile d’hélices de feuilles d’érable concoctent ou décoctent

l’homme-médecine habillé en femme touille

et hume l’emplastre

posé sur la blessure et maintenu serré

et détourne le pus

de la constellation repliée de l’ours

est elliptique

elle encercle la boucle

bandeau noir la nuit en jeux subit boucles et un collier

foison de corail et perte de perles

patte de chanvre

empilement et surprise

brame de pierre

la somme de la crête résume le bond du dos

fleuve à l’ouest la langue signale l’heure

la hutte du sommeil

ou paresseux se vautre dans le miel

mors cavalcade

incrédule

hérissé de sanglier

papilles deux yeux engouffrent la faim

lourdement passe son chemin

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d’ours à ours

rapports parents enfants

qui est qui

qui de l’un montre à l’autre

et qui gronde

est grondé

le plus grand

le plus petit

celui qui a de plus grosses dents

ou qui malgré son age

sermone

la ramène, dans ce cas insolent et je sens la baffe

même pas peur qui pourrait venir

L’image transposée dans l’imaginaire car elle y réside déjà, a commencé à créer des histoire,  à prendre le ton rassurant des veillées, on est pas couché à écouter l’éveilleur des consciences qui raconte pour édifier, passer le temps ou simplement lancer un fil dans l’imaginaire et voir ce qui des fondements ramène,

la parole semble agir de même elle se hasarde et plonge, parfois selon un schéma établi et un rite ou l’itinéraire est tracé obéi à une vision du monde inscrite dans la relation, celle de l’écoutant et de la source

celle de cet enchevêtrement relationnel que contient l’histoire

celui qui parle puise à l’expérience commune que les bergers, laboureurs, guerriers, fous, prêtres et homme et femmes, enfants qui quittent la famille ramènent un jour,

en appeler à d’autres sources, et rêver, écouter l’oiseau est toujours utile, mais l’histoire est toujours la même…

c’est un puits commun, car tous ont pour vocation de revenir, remettre l’expérience en parallèle au tronc commun, établir des divergences, des convergences, un embranchement et une poussée,

couche superposées qui sont l’avancée du groupe, de ceux qui marchent ensemble car ils proviennent du même endroit, habitent  la même terre et se partagent la survie du jour

ce qu’ici on nomme le travail mais qui est plus vaste, qui est la survie du jour,

veiller à ce que la survie corresponde bien au jour, veiller à ce que l’enfant parte s’en assurer, prenne les chemin et rapporte la moisson comme une orientation, serait-ce son role, est ce le moment de sa vie où dans le groupe il doit veiller à la bonne phase

et face à l’océan jouer les notes et dire les mots qui font lever le soleil, le rite est essentiel, il ne faut pas y faillir

est ce cela qu’explique, le grand à l’enfant ou l’enfant au parent, convaincu d’être dans la bonne phase, de quelque tour que ce soit, la rumeur circule et la scène est édifiante, édifie, est prélude à ce qui se joue et qui doit se préparer

on sait que des deux extrémités de l’age se joue la survie

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ars>

mais l’ours vit en paix à la lisière
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il fronce les sourcils et perçoit la violence des agrégats de fer et de ciment
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lave ses yeux voilés du dépôt à ordure dans le lac
il laisse la pourriture de l’humus nourrir  les pousses et les jeunes arbres                  gloutonne le miel du pollen des fleurs
la mort nourrit la vie bourgeonne et pollenise
qui (se) tait son nom s’épelle baies et fougères                                  le ciel répercute                          la saveur regorge                   berries and brombies savourent                                         pelage fiévreux museau mutin

plante (paw) loquace                              soumet la trace                                    la neige heureuse                               garde

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au sud la migraine ophtalmique déboussole                                             les croque mitaines cancérigène font front
tournant le dos il gronde on entend non                        la diversité des fleurs et l’eau câline
même quand il en croque il joue avec la truite                                      fraternité de l’eau et des bois                                de loin le cheval hennit et s’enfonce profondément dans la hauteur
l’ours s’emballe et hume le nord                                      les glaces ferment du seul lieu encore indemne                                en soi roulent les congères
brun des pattes ouvrent le sentiers                                  plongent dans l’eau               des froids          (effroi)                  les troncs

h <artz

racolent
un par un
la forêt indiffère le cumul annule                                      l’amulette Amule                                    <aite

Ploie le temps

si l’ ours et l’humus des hêtraies

grise face de pierre
et vingt sentiers
font une taïga d’hiver

vers une douce pas trop rude quand pas de plume

cree grogne ni rend shoshone



dans la huitième nuit blême bleue de loutre et mer

pluie que trois pour une soupe

j’outre

ni crire  ni rire
même des crocs
moins  que d’accrocs

un  clos de cache
à l’eau
de brins d’ilots

mais ronger une branche sèche
si bois sec
l’eau crisse
fendue

une coulée loir pousse de sève
perce  dans le sens oblique

longue robe  libidinale

orignal ou nihil
à
ni
male
ni
feu
mêle


ne leurre

et secoue s’en pour sang
au  coude

à coude

comme si pioche
mais  nickel
dans les rockeuse

bluese

une tête d’ourse
s’entête
à lever le paw

à

l’émergence du soleil

car hiboux n’est pas putois
ni castor

une peau de daim
affamée
court pâmée

le poing levé
au sol
hérisse
de poils
pour luire

je dis  tranquillement
s’ébrouer

à la voix tachetée


l’an ploie du temps

qu’il y ait un peu du pasteur et du pastoun en moi , mais après tout ,  l’age et si je pétille (un peu) pas du tout bobo ni conventhousiaste , le couvent est la forêt et mes pied reposent dans la tanière mes quelques arbres brillent dans la nuit phosphore et sente je superpose les étoiles et j’extrapole l’antan de la grande oursone qui où au pôle qui où au sud puis où  au nord fosse et fore qu’à l’ouest ou leste c’est ‘ qu’à supermarché no go  super no va

grise lies  et vingt sentimettre de touffes de poils joli ment au poil ça tient chaud et ma tonsure de moine 26 cm de pelouse noire fauve carpette ou carpe fauvette  j’entends la bruine bruire un filet de sol ramène les pépite d’argent que font les truites et les saumons splashes et balle de matche dix mille frissonnent qu’au chrone qu’au chone plutot shoshone dit shoshine ça shine point blé rond  bémol air à l’air mot hair

should I à écrire me remettre  ?

mais avec l’emploi du temps imparfait au futur antérieur du subjectif abject conjonctivite qu’ils m’ont fait , yes mister president ! , plus le temps trop pour  ni crire  ni rire ni même plus la pluie pour m’évader du coté de là ou ça bruine