d’ours à ours

rapports parents enfants

qui est qui

qui de l’un montre à l’autre

et qui gronde

est grondé

le plus grand

le plus petit

celui qui a de plus grosses dents

ou qui malgré son age

sermone

la ramène, dans ce cas insolent et je sens la baffe

même pas peur qui pourrait venir

L’image transposée dans l’imaginaire car elle y réside déjà, a commencé à créer des histoire,  à prendre le ton rassurant des veillées, on est pas couché à écouter l’éveilleur des consciences qui raconte pour édifier, passer le temps ou simplement lancer un fil dans l’imaginaire et voir ce qui des fondements ramène,

la parole semble agir de même elle se hasarde et plonge, parfois selon un schéma établi et un rite ou l’itinéraire est tracé obéi à une vision du monde inscrite dans la relation, celle de l’écoutant et de la source

celle de cet enchevêtrement relationnel que contient l’histoire

celui qui parle puise à l’expérience commune que les bergers, laboureurs, guerriers, fous, prêtres et homme et femmes, enfants qui quittent la famille ramènent un jour,

en appeler à d’autres sources, et rêver, écouter l’oiseau est toujours utile, mais l’histoire est toujours la même…

c’est un puits commun, car tous ont pour vocation de revenir, remettre l’expérience en parallèle au tronc commun, établir des divergences, des convergences, un embranchement et une poussée,

couche superposées qui sont l’avancée du groupe, de ceux qui marchent ensemble car ils proviennent du même endroit, habitent  la même terre et se partagent la survie du jour

ce qu’ici on nomme le travail mais qui est plus vaste, qui est la survie du jour,

veiller à ce que la survie corresponde bien au jour, veiller à ce que l’enfant parte s’en assurer, prenne les chemin et rapporte la moisson comme une orientation, serait-ce son role, est ce le moment de sa vie où dans le groupe il doit veiller à la bonne phase

et face à l’océan jouer les notes et dire les mots qui font lever le soleil, le rite est essentiel, il ne faut pas y faillir

est ce cela qu’explique, le grand à l’enfant ou l’enfant au parent, convaincu d’être dans la bonne phase, de quelque tour que ce soit, la rumeur circule et la scène est édifiante, édifie, est prélude à ce qui se joue et qui doit se préparer

on sait que des deux extrémités de l’age se joue la survie

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