rire l’exil d’ici

tout-monde contre exil ou bien porte t’on l’exil en soi ou bien porte t’on le tout-monde en soi malgré l’exil malgré la fraction du monde en trois malgré le monde et malgré soi rire l’exil d’ici et quand la vague frappe plus fort qu’un crash à Hyde Park est une antidote à l’exil qui défie d’exilLire la suite « rire l’exil d’ici »

Dogside

comment de sa position apparemment dominante, qui même si elle était de dominée de ce pic d’Europe de l’ouest de l’intérieur même de cette zone de la dominance, encore faut il adhérer à cette pensée qui irrigue les automatismes et la réflexion issue de cette société, l’homme s’y voit il ? ils sont les survivances, etLire la suite « Dogside »

francophonie

  ce qui m’intéresse ce n’est pas le français mais les gens, les peuples etc. individualités qui transitent par cette langue, le français sans les français dirait Anna Moi, qui de toutes façon n’existent pas , c’est pour cela que l’on peut dire cette phrase, néanmoins j’ai l’impression que l’on revient à une fiction deLire la suite « francophonie »

mais sans être seul dire

et tram dans la ville indigeste le tube ingère ils souhaiteraient que l’esprit mature que ne croissent plus les arbres ni les mains ne se touchent que la carte soit feuille de route, les hautes pointes leur ont appris à penser la seule tracée tangible, leur courant le seul au mépris de ceux qui circulent.Lire la suite « mais sans être seul dire »

c’est entre les seins

c’est entre les seins que jute le kaki,  une voyelle est tombée de l’arbre, de la raie  la feuille plane dans la poussière et la caravane passe, cela ne fait guère de sens et pourtant la trace avance de manière si soudaine que souvent l’envie des mots arrive et se déchaine avec l’arrivée d’un seul,Lire la suite « c’est entre les seins »

Lambi poellé

Lambi poellé une lampée sur la langue et c’est les ombres qui dansent et d’indifférencié deviennent lumière *présence de l’esprit dans les langues tourne et retourne les labiales tangage tandis que rigolent s’esclaffent les lèvres de ce bon tour joué à l’immobilisme les fesses concentrent toute l’énergie frénésie de la joie qui chevauche peut êtreLire la suite « Lambi poellé »

vent l’insatiable veut

les mouettes ont fait taire les grenouilles et le vent souffle , apporte de la fraicheur avec le soir , des cris bizarres dans la nuit , un cormoran, si loin de la cote cela semble peu croyable mais qui sait ce qui franchit la distance c’est la magie du vent d’écourter l’espace rendre l’improbableLire la suite « vent l’insatiable veut »

Lispoète

  un rêve entre corde et brume tressée des milles contemplations   l’eau du fleuve à remonter les rues pavées des fièvres de ceux qui sentiront la mort   les maisons multicolores dans la ville qui peut n’être que noire noirs de l’Atlantique qui font croire au bleu malgré le sang la ville remontant dansLire la suite « Lispoète »

bord des voiles

© photo Pierre Verger amené par les secousses les caprices et le rejet la vie comme une eau et soi comme le bois, ballotement, la tête à l’envers quand le monde ne semblait plus avoir de sens, la raison s’agrippe au peu mais la tourmente emporte le fétu alors on est tenté d’en rire etLire la suite « bord des voiles »

Kreol contre Krévindiou

extrait d’un article sur Potomitan par Maxette Olsson: une idée de la créolité et de l’être au monde il faut lire le texte en entier là : ==> http://www.potomitan.info/maxette/creole.php outé pou tann! Tann pou konpwann! Appartenant à la diaspora, en ce qui me concerne, être véritablement créole bannit tout sectarisme, dogmatisme ou ségrégation. C´est unLire la suite « Kreol contre Krévindiou »