franc ou rire

Franc ou comment je retrouve la trace de la langue dans la langue ou bien quand tout n ‘est pas si simple du moins pas tant que ne brille pas le bouleau ou la roche, ou l’illustre vocable qui court dans l’eau sur l’eau comme une truite ou une écrevisse un caillou comment c’est laLire la suite « franc ou rire »

francophonie

  ce qui m’intéresse ce n’est pas le français mais les gens, les peuples etc. individualités qui transitent par cette langue, le français sans les français dirait Anna Moi, qui de toutes façon n’existent pas , c’est pour cela que l’on peut dire cette phrase, néanmoins j’ai l’impression que l’on revient à une fiction deLire la suite « francophonie »

esperanto desespérento

…les langues multipliées multiplient les imaginaires . En passant à l’acte d’écriture on en déstocke le trop-plein en restituant une bibliothèque d’histoires, d’énigmes et de rébus. A la parole spontanée se superpose la parole invisible, on passe du conscient à l’inconscient en dérivant de la langue au langage. on donne aux mots une deuxième dimension, élaboréeLire la suite « esperanto desespérento »

Jacques Rabemananjara

… »Je te reconnais entre cent, entre deux, Je te reconnais entre mille à ton clin de cil prémonitoire. … Mais j’en ai marre, moi, marre jusqu’à la nausée du clinquant et des fards sur les joues philistines de la tare encombrant les ailes des narines marre de la virginité technique de l’ombilic et marque deLire la suite « Jacques Rabemananjara »

le sel de la langue

(pris sur une émission de radio francophone, le thème, la poésie) _un canadien_ … sans la langue c’est une espèce de chute dans l’autre,____ dans l’ambiance – il n’y a rien d’autre que de retrouver la langue …. ce à quoi le français, qui ne comprend rien, mais les français, est ce du à leurLire la suite « le sel de la langue »

notes pour un paysage

Ne te sers pas du réel pour justifier tes manques, réalise plutôt tes rêves pour mériter ta réalité « passionnément vivre un paysage. Le dégager de l’indistinct, le fouiller, l’allumer parmi nous. Savoir ce qu’en nous il signifie. porter à la terre ce clair savoir. » (édouard Glissant, l’intention poétique, seuil) © L S bosquet 2004

francophonie

Jean Pierre Siméon et la francophonie dans l’introduction à « ma peau est fenêtre d’avenir » , « JEAN PIERRE SIMEON dit de Tanella Boni : « L’invention de la langue et, à travers elle,des incertains secrets qui unissent les hommes sous le défilement incessant des ciels et des jours, telle est sans doute la première tâche du poète.Lire la suite « francophonie »