L’être court, relève le défi, se confronte à la neige, au froid ayant décidé qu’il lui fallait voir clair j’en sens l’écho et je l’écoute.
Archives de l’étiquette : poésie
toits
Un livre est une maison, le toit des mots fait des branchages et entre les mots les sentiers, va vers la mer ou le lac papier de surface ou grain ce qui revient au même et le ciel sur le poil , de l’animal qui hante le lieu à la façon d’un dieu plus grandLire la suite « toits »
quand on pense aux morts
Ramassé comme un serpent dans un panier le nœud se confond avec les fruits et les herbes posées un tapis assis est comme debout même si la nuit dehors Comme dans la rue l’étendue et même dans la boue ne la percevant pas les arbres de la forêt et les sourcils froncés suffisent à laLire la suite « quand on pense aux morts »
le moment n’est pas venu tant que l’on marche
une ridicule appréhension me fait me dire je dois peindre dehors peindre ce que je vois ou écrire mais peindre malgré que je n’en ai pas fort envie j’aime la nature mais je préfère m’y promener aujourd’hui je me suis posé près d’une petite cascade à un endroit où l’eau reposait dans une saine profondeurLire la suite « le moment n’est pas venu tant que l’on marche »
car la correspondance
aller l’Un dans le pas se sevrer si le lait manque et que serre l’autrui gicle le froid ces huitres de pailles huttes prennent feu le gel illustre tu me dis c e serait et je me tais attent if à la grande douceur qui irradie de toi d’apaisement quand se repose laLire la suite « car la correspondance »
afinité
river le clou avec force un poing sur le fer un mot eut suffit à étayer la possibilité entrevoir les étendues couches étalées dans le mot eut il fallut finir avoir la clairvoyance et éviter la chute finalement être fidèle qu’est ce que cela veut dire garder le miracle bien en vue leLire la suite « afinité »
mots-monde
ce sont les mots qui m’intéressent m’interpellent me font m’arrêter et remonter le cours là immobile mais songeur je me rends compte chaque mots est en soi une parcelle de la pensée, un univers en soi sculpté trempé des pluies du temps je m’arrête sur les mots , je traque les piste songeurLire la suite « mots-monde »
ce n’est que par la poésie Casa del respiro de spiritu sanctu que brille le matin dans les yeux d’elle que j’aime
Parce que mon sexe cette nuit a rivalisé cette nuit avec mon âme pour te tenir serrée toi dont je ne sais comment se fera la rencontre, je me brille de tous les feux et s’incarne par toi la poésie, qui reste sur mon front, resplendissante. La Lune sous le halo semble suspendue pendue auLire la suite « ce n’est que par la poésie Casa del respiro de spiritu sanctu que brille le matin dans les yeux d’elle que j’aime »
le songe de la lumière
La baie est ouverte sur la lumière, elle irradie, Ce sont toutes les lumières au delà la forêt qui comme un prisme étend le visible dans une ardeur qui est à la foi et à l’éblouissement, l’idéal que chaque voilier en partance emmène s’il tient à revenir. De la fenêtre sans ombre l’idéal se fondLire la suite « le songe de la lumière »
le beau jour
Il pleut, j’interromps mon travail, ma pensée se tourne comme une fente soudaine et elle baille ; cet éclat de lumière que la Méditerranée avait ce matin, tu te penches sur mes neurones et tu ouvres bruyamment, tu ressembles à la Grèce, tu démêles les feuilles et les sarments, tu renvoies à l’ordre du bleuLire la suite « le beau jour »