quand on pense aux morts

Ramassé comme un serpent dans un panier le nœud se confond avec les fruits et les herbes posées un tapis assis est comme debout même si la nuit dehors Comme dans la rue l’étendue et même dans la boue ne la percevant pas les arbres de la forêt et les sourcils froncés suffisent à laLire la suite « quand on pense aux morts »

le moment n’est pas venu tant que l’on marche

une ridicule appréhension me fait me dire je dois peindre dehors peindre ce que je vois       ou écrire       mais peindre malgré que je n’en ai pas fort envie j’aime la nature mais je préfère m’y promener aujourd’hui je me suis posé près d’une petite cascade à un endroit où l’eau reposait dans une saine profondeurLire la suite « le moment n’est pas venu tant que l’on marche »

car la correspondance

aller l’Un dans le pas se sevrer si le lait manque et que serre l’autrui   gicle le froid ces huitres de pailles huttes prennent feu le gel illustre tu me dis c e serait et je me tais attent if   à la grande douceur qui irradie de toi d’apaisement quand se repose laLire la suite « car la correspondance »

mots-monde

ce sont les mots qui m’intéressent m’interpellent me font m’arrêter et remonter le cours   là immobile mais songeur je me rends compte   chaque mots est en soi une parcelle de la pensée, un univers en soi sculpté trempé des pluies du temps je m’arrête sur les mots , je traque les piste songeurLire la suite « mots-monde »

ce n’est que par la poésie Casa del respiro de spiritu sanctu que brille le matin dans les yeux d’elle que j’aime

Parce que mon sexe cette nuit a rivalisé cette nuit avec mon âme pour te tenir serrée toi dont je ne sais comment se fera la rencontre,  je me brille de tous les feux et s’incarne par toi la poésie, qui reste sur mon front, resplendissante. La Lune sous le halo semble suspendue pendue auLire la suite « ce n’est que par la poésie Casa del respiro de spiritu sanctu que brille le matin dans les yeux d’elle que j’aime »

le songe de la lumière

La baie est ouverte sur la lumière, elle irradie, Ce sont toutes les lumières au delà la forêt qui comme un prisme étend le visible dans une ardeur qui est à la foi et à l’éblouissement, l’idéal que chaque voilier en partance emmène s’il tient à revenir. De la fenêtre sans ombre l’idéal se fondLire la suite « le songe de la lumière »

le beau jour

Il pleut, j’interromps mon travail, ma pensée se tourne comme une fente soudaine et elle baille ; cet éclat de lumière que la Méditerranée avait ce matin, tu te penches sur mes neurones et tu ouvres bruyamment, tu ressembles à la Grèce, tu démêles les feuilles et les sarments, tu renvoies à l’ordre du bleuLire la suite « le beau jour »