ce n’est que par la poésie Casa del respiro de spiritu sanctu que brille le matin dans les yeux d’elle que j’aime

Parce que mon sexe cette nuit a rivalisé cette nuit avec mon âme pour te tenir serrée toi dont je ne sais comment se fera la rencontre,  je me brille de tous les feux et s’incarne par toi la poésie, qui reste sur mon front, resplendissante.

La Lune sous le halo semble suspendue pendue au piton l’étoile du Nord, la broderie,  le halo, les brumes suscitées par la lumière disent que la nuit est de velours, cet écrin que j’ouvre en même temps que les jour, les grain de peau au filtre de l’eau, nécessaire en filet pur entrouvre la nécessité de comprendre la meurtrissure par la Poésie, les accords dansants de la lyre  quand Orion charretait – s’illuminant à l’infiniment nourrissant il était évident que la poésie était le seul chemin valable capable d’irradier la souffrance, pure dans la joie, la reconnaissance – l’illumination, cette cause première d’aveuglement, pouvait suivre mais dans le calme paisible la certitude alors même que les membres se livraient bataille un immense champs de bataille maintenait l’obstination à s’ouvrir et avec lui toi se fiat lux s’y fiant – certains du coté de la Russie ou résistance à l’ordre ou à la communion, à l’étendue finissante, au plus intime de son évanouissement, voyaient les corps célestes briller dans l’olivier et se lèvent dans le brin qui s’enflamme, la sensibilité cela voulait dire et dit toujours dans l’infiniment grossissant du présent par la bouche qui dit oui dans l’eau qui coule limpide de la blessure la sublimant permettant en refermant les chairs ce baume cette échappée dans la santé de dire non maladivement mais en commencement

la Poésie cela est de commencer

non de nier, d’actualiser

B Komorn frayère bleue, photo L>S

Tu, dans la main trace la fleur étoile, de bleu sur fond de blanc ce carreau s’adressant comme dans la conversation entre toi à moi aux hommes et nous faisant femme ramenant les jupes par Orion vers les genoux de l’Univers,

qu’est ce que ta souffrance ? ta meurtrissure laissée libre dans l’élan du Geste de la péri sphère cosmique l’équation ramenée au partage dont tu te trouves charmante ton Don donnant atteignant la réparation devançant d’un chouillat le hiatus, la hâte et les retrouvailles quand dans nos bras la nuit s’évanouit faisant place sous l’oracle à la lune.

Réveille ce qui souffle et respire ta voie lactée dans ta voix oculairement tes mains y pourvoient et glaise jetée à l’air pour mieux faire et dans ce moment présent de l’éternel

je me réveille et de la dureté de mon sexe l’irrigation cherchant à t’atteindre  traversant la nuit j’illumine de mes giclées la voie lactée, la vois tu ? le divin abreuvoir

Le palmier m’annonce qu’il fait jour et que je dois partir, je ne passerai pas l’aspirateur, quelle curieuse façon de te l’annoncer, mais je dois me mettre en marche

je prononce les mots, de grec s’accoudent à l’hébreu

ce n’est que de toi, dans mon corps, les étoiles

elles fulminent de te savoir non encore arrivée, je leur dis patience mon cœur, elle arrive, je lui envoie cette missive digne de l’impératrice mon balluchon pend à la lyre comme un présage tombé en lettre de feu du ciel ta présence est requise pour que je puisse me

consumer

assumer

m’emplir de lumière

ce n’est que par la poésie Casa del respiro de spiritu sanctu que brille le matin dans les yeux d’elle que j’aime

kérosène les Dieux se nomment en majuscule prémisse de la majesté

institutrice de nos Amours

naître n’est rien sans resplendir

t’écrire pour que brille et tes yeux et ma vie

vive

ποίησις

Mais celui qui aura plongé les regards dans la loi parfaite, la loi de la liberté, et qui aura persévéré, n’étant pas un auditeur oublieux, mais se mettant à l’oeuvre, celui-là sera heureux dans son activité (poiesis). – verset

Ἀριστοτέλης déclare vsou dans POIEiN par PRATTEIN ou contre 

Le verbe poiein, précise le philosophe français Maurice Blondel, «s’applique à toutes sortes d’opérations, depuis celles qui modèlent de la glaise jusqu’aux réalisations les plus hautes de l’artiste ou du poète. Mettre les mains à la pâte, sculpter une Minerve, incarner la pure poésie dans la précieuse matière des mots évocateurs et des sons cadencés, c’est toujours exercer ce métier de fabrication idéaliste qui a fait définir l’homme: homo Faber. Le premier jeu de l’enfant, c’est de manier les choses pour construire l’appui ou l’appartement de ses rêves. Et, à partir des outils les plus rudimentaires du langage et de l’industrie jusqu’aux créations les plus libres du génie, partout se retrouve une matière animée, transfigurée, sublimée par l’ouvrier humain, dominé qu’il est par le besoin de refaire le monde à son service et de réaliser un ordre répondant mieux à ses aspirations.»1

http://youtu.be/QdbOzgw4R4o

Σ’ αγαπώ

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