Cartes cognitives aborigènes. Le multimédia comme outil de recherche. (01:21:51) http://www.archivesaudiovisuelles.fr/Scripts2/video/jwplayer_5-7/player.swf
Archives de la catégorie : AU GRE DU VENT
retour de flamme
Oui un retour d’une flamme … la colère est un sentiment que je comprends parfaitement mais que j’essaye de maitriser et qui m’interroge, ce sentiment doit je crois être utilisé à son bénéfice et non à sa destruction par plus fort que soi ou en effet l’injustice et le mépris (voir par exemple le numéroLire la suite « retour de flamme »
le jus pressé
Qu’est ce qui vous fait croire que le mépris n’atteint pas la colère ? Tyerabarrbowaryaou © peinture de Fiona Foley Sawfish & WahWonglge La réponse à la colère n’est pas facilement donnée, pourquoi la colère ? quand dans la rue le monde semble hérissé de ses piquants si bien que la relation est souvent découragéeLire la suite « le jus pressé »
écrire l’être-là
je voudrais me prendre dans un flot d’écriture et que tout soit sujet et retombe dans cette nasse qui m’envie, d’articuler, fameux mot qui renvoi aux mâchoires entre le plexus et la gorge s’emparant du monde pour le parler, les doigts ont remplacé la bouche mais sont aussi bavard, tout leur est un prétexte etLire la suite « écrire l’être-là »
indigo rock
le roc qui se noyait dans l’oc »an l’océan qui tentait de raisonner le roc en colère sa bouée la puissance sans fond et son apparence de calme sa placidité parvint à entailler la susceptibilité il se résigna à être qu’un roc dur et immobile laisse aller àlui la pluie les vagues même quand la tempêteLire la suite « indigo rock »
rouge heure
la maison blanche obstrue la rua on voit un arbuste dominer l’ombre et dans les interstices de la perspective passent les vides des possibilités fantômes d’une renaissance quand les femmes passent éclatantes dans cet ocre rouge le vert balance à se déchirer la rue s’illumine de la naissance et octroi les pas qui mènent versLire la suite « rouge heure »
plumes à ras
en l’air fusent de toutes part les plumes dans les creux de la peau ce bruit il suffirait qu’un chant mélodieux s’élève et perce le socle des voix et que vienne l’heure et la sueur où la couleur s’enracine dans la toile partir c’est à dire qu’à toi le sentier de ma main s’attarde unLire la suite « plumes à ras »
l’heure attend
S’éloigner quand viennent les gens en désordre et quand les conversations se mêlent un gai tumulte comparable à une communauté de perruches qui s’éveillent
Gaie à l’aise de la peau
dis une belle entre sur la beauté âpre une amertume s’y glisse qui câpre ouvre les lèvres déblatère avec la vigueur d’un pidgin qui s’invente sans discontinuer, à toute bastringue, bastringue comme une moto de course lancée à toute allure et qui ne démentira pas,ni n’en démordra la jupe s’envolant et découvrant la pulpe photoLire la suite « Gaie à l’aise de la peau »
La tabaroinha (la paysanne)
C’est le pays qui s’étend et s’éprend du réel, se tend dans la nécessité de ce qui est – le pays est fait de ce que l’on a laissé et que l’on retrouve mais qui surprend car plus du tout ce à quoi l’on était habitué, quand même les mots que l’on avait pour désignerLire la suite « La tabaroinha (la paysanne) »