retour de flamme

Oui un retour d’une flamme … la colère est un sentiment que je comprends parfaitement mais que j’essaye de maitriser et qui m’interroge, ce sentiment doit je crois être utilisé à son bénéfice et non à sa destruction par plus fort que soi ou en effet l’injustice et le mépris (voir par exemple le numéroLire la suite « retour de flamme »

le jus pressé

Qu’est ce qui vous fait croire que le mépris n’atteint pas la colère ? Tyerabarrbowaryaou © peinture de Fiona Foley Sawfish & WahWonglge La réponse à la colère n’est pas facilement donnée, pourquoi la colère ? quand dans la rue le monde semble hérissé de ses piquants si bien que la relation est souvent découragéeLire la suite « le jus pressé »

écrire l’être-là

je voudrais me prendre dans un flot d’écriture et que tout soit sujet et retombe dans cette nasse qui m’envie, d’articuler, fameux mot qui renvoi aux mâchoires entre le plexus et la gorge s’emparant du monde pour le parler, les doigts ont remplacé la bouche mais sont aussi bavard, tout leur est un prétexte etLire la suite « écrire l’être-là »

indigo rock

le roc qui se noyait dans l’oc »an l’océan qui tentait de raisonner  le roc en colère sa bouée la puissance sans fond et son apparence de calme sa placidité parvint à entailler la susceptibilité il se résigna à être qu’un roc dur et  immobile laisse aller àlui la pluie les vagues même quand la tempêteLire la suite « indigo rock »

rouge heure

la maison blanche obstrue la rua on voit un arbuste dominer l’ombre et dans les interstices de la perspective passent les vides des possibilités fantômes d’une renaissance quand les femmes passent éclatantes dans cet ocre rouge le vert balance à se déchirer la rue s’illumine de la naissance et octroi les pas qui mènent versLire la suite « rouge heure »

Gaie à l’aise de la peau

dis une belle entre sur la beauté âpre une amertume s’y glisse qui câpre ouvre les lèvres déblatère avec la vigueur d’un pidgin qui s’invente sans discontinuer, à toute bastringue, bastringue comme une moto de course lancée à toute allure et qui ne démentira pas,ni n’en démordra la jupe s’envolant et découvrant la pulpe photoLire la suite « Gaie à l’aise de la peau »

La tabaroinha (la paysanne)

C’est le pays qui s’étend et s’éprend du réel, se tend dans la nécessité de ce qui est – le pays est fait de ce que l’on a laissé et que l’on retrouve  mais qui surprend car plus du tout ce à quoi l’on était habitué, quand même les mots que l’on avait pour désignerLire la suite « La tabaroinha (la paysanne) »