sans métaphore écrasé par la chaleur au bout du chemin voyant les vaches dévaler dans le pré assis sur une fourmilière le moi bouillonne et se perd la méditation en wanderer désasphyxie ce serait de se fondre en feuillage reprendre le chant de l’oiseau dans l’air les nuées de mouches Lire la suite « appréhension »
Archives de l’auteur : Lamber Savi
Poignance des choses
souffles de foudre les humeurs des os je retourne l’envie j’y trouve là où vais je retourne Y accéder est sans parler la mélancolie côtoie et il suffit le bras allonge pour relancer tout est à proximité mais que choisir peut être le contact s’impose un élancement approche une ouverture dense sans leLire la suite « Poignance des choses »
le gris fond
Car il faut bien le dire, Mais il n’est pas qu’une façon de respirer souvent je m’attriste je désespère de ne pas respirer comme ceux que j’aperçois, qui sont clairs dans la lumière et parlent en hochant la tête, frappant et que je vois en premier et puis je m’envole, désespéré et presque mort puisqueLire la suite « le gris fond »
la haie
Il ne sert à rien de réclamer, de creuser des tranches tout autour de là où l’on présuppose qu’elle est, à rien de passer entre les barreaux et surveiller les rameaux, faire le compte des fruits, les tiges de la récolte supposée à rien de tenter de l’amadouer, de faire le guet et de s’apprêterLire la suite « la haie »
le chemin vers le monde
à chaque ruée de la touffeur, l’être là où ça s’enfonce, en soi et le mystère. Et la vie qui vibre et les mots retenus comme ceux du vide .
riant comme une baleine
sur le sable plus de tortue entre l’air et l’eau la trachée artère sur la plage a fait un trou elle a pris le large au nez des prédateurs
Des flèches dans l’infini
La musique est une force qui guérit. Le souffleur m’a ranimé le souffleur est un « healer » calme profond, la volatilité » coquille vilenpidée.
le sens dans la marche
Je les imagine arpenter les chemins, les rocs sans complaisance. En silence car le bruit est de fureur. Récolter la poussière, le front ridé et les esprits concentrés car ils sont éveillés. La sensation qui environne est l’existence. L’esprit lourd sent qu’il est emprunt dans la matière et qu’il serait vain de tenter une échappée.Lire la suite « le sens dans la marche »
Marcher en beauté
le cœur et les muscles comme pollen. Sans qu’il soit besoin de l’inscrire dans un poème, la vie étant poème, la source comme je la vois .
la cabane
L’être court, relève le défi, se confronte à la neige, au froid ayant décidé qu’il lui fallait voir clair j’en sens l’écho et je l’écoute.