incendie au mont Fuji à rebours = « pendant quà (RT) Bayonne : le braqueur coursé par les habitants du quartier débraque SiL @stoutmine dixit after (tea) @pessoa @emperlinade refrain ) ti va chansonner ? ti va engorger ? ti va dégorger ? mais la littérature et l’art tout entier est la preuve que la vie ne suffit pasLire la suite « un stout sinon rien, twitpoem »
Archives de la catégorie : AU GRE DU VENT
Misia meu amor
Misia, mots le poème dans la bouche tendue d’absolu des poètes la gloire le recueil des mots dans la langue clin de nuit la lumière noire élancée sans se rompre rouge l’instant de toujours se suspend chant aspirant au blanc Misia et saramago Misia – Que fazes aí Lisboa et àLire la suite « Misia meu amor »
clair c’est dans le clair
mais quand l’aube a fini de se lécher les babines bien avant que le vent n’aide le soleil à dessécher l’ ogresse la lumière a rendez vous sur le port elle s’apprête à embarquer vers l’immense tache de bleu qui se lève dans le visage rose d’une fleur à peine éclose les mystères au jour naissant sont comme un coup deLire la suite « clair c’est dans le clair »
Moi comme un poisson
pue – monde
et je traîne dans le lieu immobile, j’ai beau penser à des lieux de désir je suis toujours là entre la table et la douche car il fait chaud et j’y plonge souvent ce n’est pas que j’ai envie de rester par ici mais prendre un billet d’avion, alors j’ouvre un livre, parviens à sourire etLire la suite « pue – monde »
asthénie
conversation, les deux hommes en traversant la route, dans leur habits serrés le chapeau au bord des yeux ils ne veulent pas voir l’été. La grande maison du siècle dernier a les murs rose et héberge une famille déshéritée, / cela est peu courant, pour mériter d’être souligné, // la gosse des îles quoique folle estLire la suite « asthénie »
faire court
hélas quelques bouts de phrases maldites mais aux idées claires, sitôt que l’on s’y penche deviennent une vrai forêt vierge (ou pas mais bon restons simple) de mots se fécondant les uns les autres (de ce fait plus vierges) et se démultipliant, perdent de vue l’idée, que l’on avait vu simple alors ? lâcher la bride à ce quiLire la suite « faire court »
l’ici qui marche dans l’ailleurs
Mais pourquoi raisonner uniquement en terme de territoire, d’identité de corps, vassalité et communauté ? quid de l’esprit comme des courants qui ne sont pas que marins ou mammifères, s’inscrivent dans une mathématique, aussi surement que le soleil brille les aléas aimantent les affinités et gravitent, les pôles de nos circulations intérieures sont en mouvance, attirés lesLire la suite « l’ici qui marche dans l’ailleurs »
les ombres
ferme sous les pieds un sol qui a été un lac et s’est asséché les tiges portant les graines et se fier au vent sachant que la terre l’eau sur la roche l’usure de la pluie l’humus des hivers la mort des vieux jours un arc en berceau sous les mousses le soleilLire la suite « les ombres »
seul dans le flot en même temps que tous.
constamment il est fait référence au choeur, le plus qu’un, la famille, qui symbolise le groupe, l’ethnie, l’appartenance l’un cesse d’être un pour se retrouvé augmenté d’une parenté charpentée, d’une ascendance, fut elle en rhyzome, fut elle mythique ou choisie, fut elle une charge asphyxiante confusion aussi ou bien est t’on pris dans une toile immense,Lire la suite « seul dans le flot en même temps que tous. »