les ombres

ferme sous les pieds un sol qui a été un lac et s’est asséché les tiges portant les graines et se fier au vent sachant que la terre l’eau sur la roche l’usure de la pluie   l’humus des hivers la mort des vieux jours un arc en berceau   sous  les mousses le soleilLire la suite « les ombres »

l’aigrette

maitresse coupe moi mes tresses je me sens à l’étroit et sur mon crâne poussent des palmiers des allusions multicolores au cri des singes dans mes cheveux vibrent des quintaux de charges inélucidées et je me terre dans l’ombre qu’assaisonnent les mousses et les fougères c’est suivant la saison et pas un souffle d’air niLire la suite « l’aigrette »

lettre de sol

LS 2007 la trace de l’encre , le sillon du burin , les pattes tachetées ou mouchetées viennent impulser un rythme , impulser ? témoigner ? révéler ? je préfère penser au dialogue et au répons, le monde est il autre chose, lorsque l’on observe ce qui est de manière plus scientifique ? structure rythmeLire la suite « lettre de sol »

stèle

stèle 2004 L S stèle1 2004 L S stèle 2004 La  pierre qui, en tant que matière, est offerte à la mort- c’est à dire qu’elle nous réconcilie indifféremment avec ce qui est palpable et indestructible- s’est soumise à ce sens le plus élevé. (Odysseus Elytis, les stèles de céramiques, l’échoppe)