de si près je ne vois rien

des deux versants cela s’explique aisément par la chaleur la sensation de limite et la photographie aérienne et si les pas des fourmis ne se voient pas et si le long de la ligne une géographie animale ou du moins biologique ou ce qui sous-entend   les déboires près de l’étang   et si pourLire la suite « de si près je ne vois rien »

point échafaudé est un chasseur solitaire

moment de recueillement ou il arrête le monde pour s’en saisir,  ému par un beau sentiment ou un désir de beauté saisir ce qu’elle peut saisir il s’agit bien d’introspection, il s’agit de pensée ce agit comme s’il entame dessin après dessin ce qui est une pratique où finalement s’épure ce qu’il a vu trameLire la suite « point échafaudé est un chasseur solitaire »

mais voir

et les antiques, les classique me parlent   de vivre philosophiquement sans que je me rende compte réellement de ce que cela veut dire   je regarde du coté de Spinoza que John Berger appelle en ami Bento Bento tenait un carnet de croquis et la philosophie est  ce cela aussi ?   la philosophieLire la suite « mais voir »

pas sùr que je me fasse bien comprendre, mais essayons

la philosophie peut elle amener l’être humain à décider en toute connaissance de cause de la direction à suivre, existe t’il ce point d’équilibre où l’être atteint à une décision dans la simplicité conquise ou doit il surmonter le fatras qui est aussi bien extérieur qu’intérieur à lui même, si cette idée a quelque existenceLire la suite « pas sùr que je me fasse bien comprendre, mais essayons »

Conférence de Romuald Fonkoua

à écouter, impossible de tout résumer ni retranscrire , sauf à dire que je m’y retrouve plus encore que je ne le pensais, le langage vise à l’unité quand le monde vise à l’unité dans un monde visant à la multiplicité le langage ne peut viser qu’à la multiplicité d’où il ressort que l’essentiel duLire la suite « Conférence de Romuald Fonkoua »

les couloirs

j’ai aimé travailler dans les aéroports * ces endroit des marges où se rencontrent ceux poussés par on ne sait quels vents ou désir de s’enfuir, visiter,   j’y ai vu des folles me racontant qu’elle venait juste de quitter son pavillon de Melbourne et voudrait bien y retourner car que fait elle là j’yLire la suite « les couloirs »

Flores para Yemanjá

  j’aime énormément nager et l’eau , finalement c’est une immersion dans le monde qui prend en compte une expérience beaucoup plus fine que celle prise en compte par la rationalité   émise et comprise, passée au fil de l’eau même perfide comme le sont les profondeurs d’où jaillissent du ventre d’eau de Yemanja naissentLire la suite « Flores para Yemanjá »

c’est l’histoire

une thèse récente sur le candomblé et les Orishas commence au moment où l’étudiant rencontre Pierre Verger qui l’introduisant aux aux pères et mères de saints lui passe le relais évidemment le grand Roger Bastide qui dit-on a peu être inventé le candomblé, en le nommant et le décrivant, lui donnant une réalité sociologique tangibleLire la suite « c’est l’histoire »

La forme d’une tête

de quoi peut on être sur ? répondre à cette question c’est clarifier les équilibres et les objets pesant en particulier dans la langue     et même si l’on conçoit aisément que l’on puisse s’intéresser aux zones d’ombre, à l’opacité, à l’incertain     se retrancher et aligner les objets qui semblent certain ouLire la suite « La forme d’une tête »