contourner

poursuis une idée comme à crin de cheval en rude galop de mots brouillonne pour ne pas lâcher pendant que s’élargit le sens que j’entrevois, à pein e, si vite qu’à bride abattue je me jette par terre pour échapper au vent, l’idée partie bien vite me faut la rattraper et l’étoffer ruse dans lesLire la suite « contourner »

l’an ploie du temps

qu’il y ait un peu du pasteur et du pastoun en moi , mais après tout ,  l’age et si je pétille (un peu) pas du tout bobo ni conventhousiaste , le couvent est la forêt et mes pied reposent dans la tanière mes quelques arbres brillent dans la nuit phosphore et sente je superposeLire la suite « l’an ploie du temps »

ploie le temps ce quil en reste (remnants)

si l’ ours et l’humus des hêtraies grise face de pierre polie et vingt sentiers  font une taïga d’hiver vers une douce pas trop rude quand pas de plume cree grogne ni rend shoshone dans la huitième nuit blême bleue de loutre et mer pluie que trois pour une soupe j’outre ni crire  ni rireLire la suite « ploie le temps ce quil en reste (remnants) »

ma fidélité auprès de l’onde iode et érode

oui chien fidèle qui regarde la mer belle ! rabattue de ma queue à mes oreilles de ma langue que tu ne vois pas de mes yeux qui prennent le tout de l’eau l’univers tranche d’avec moi par le bleu le fauve de mes pattes à mon museau le noir de mon corps et leLire la suite « ma fidélité auprès de l’onde iode et érode »

Dans son ventre le jardin

quand après un tel rêve il se réveille , ;;; éberlué et tiraillé les flancs à l’air tels des outres gonflées du sentiment qui fait flotter, voguer, planer ;;;; , le corps dans un désordre d’orage la tornade dans son esprit lui crie – quoi comme un choc perpétuel qui dure qui creuse qui malmèneLire la suite « Dans son ventre le jardin »

je me souviens

rien ne le remplace, le cœur  est tout ! , je veux écrire  comme une flèche , écrire et peindre en bel humain, il n’y a rien d’autre, et si le blizzard m’a dépouillé je ne suis pas assez vieux pour renoncer je retrouve les gens que j’aime et je m’éloigne des autoroutes, j’étais surLire la suite « je me souviens »

brouhaha tropical

Dans le flots des mots parfois toute une jungle braille, des faunes à sang chaud et à sang froid les regards se croisent, bruissements des pulsions, des échanges, des traits, des retraits, des morsures, mais qu’ont ils donc ces animaux à s’énerver de la sorte, une bonne pluie calmerait leur ardeur, justement il pleut l’espritLire la suite « brouhaha tropical »

rêve du ver cosmique

histoire de dragon et d’un oeuf (à suivre car on en fini pas, jamais, de l’oeuf) tout commence dans la tragédie de l’œuf , celui de Christophe, qui ne voulait plus être un œuf encore qu’un œuf, mais il ne voulait plus être un œuf, ce point de vue ne se discute pas surtout, quandLire la suite « rêve du ver cosmique »