et que pleuve le temps

A l’angle du grand arbre où la végétation étoffe, dans ce  glacis des branches et pendant aux feuilles comme des robes des disparues, le sourire angoissant des troncs ouvre sur les filaments de charme, et pendant des hautes branches les sourires perdus qui tombent, continuellement en silence, dérobés aux bouches qui te promettaient, ces archipelsLire la suite « et que pleuve le temps »

un papillon échut

au vent l’arythmie des enchantements céder aux accords de la consternation   sans heurts la destruction des désordres quand mentent les fuites contaminent   terres sillonnées des contrastes posées du souffle et la dévastation superposée       l’eau des ravages une fois encore l’ouragan la radioactivité du désastre réacteurs des mues réactivée la floreLire la suite « un papillon échut »

prière d’insérer

de ruades à grimpade à dérobade     l’un et l’autre ne mènent que l’un à l’autre d’un même tenant et l’air de ne pas y tenir quand c’est l’ensemble qui aux pieds des bols tandis que tirent sur le joint histoire d’y voir plus clair les bonzes cernés d’une forêt circonflexe assoupis ou laLire la suite « prière d’insérer »

à l’ombre des mousses

  mais si boire à la source nous vient du ciel boire dévale la fraicheur de l’aplomb   l’arythmie facile est démentie par le chapeau la montagne n’est pas à grimper mais la vapeur qui bruisse sous le couvercle   ruades dans les creux l’ombre étouffe le choc des certitudes   le vertige en taches crissementLire la suite « à l’ombre des mousses »

Une licorn (Koike)

Et quand il plantait ses yeux pleins de détresse dans les siens, elle sentait bien qu’il ne la voyait pas vraiment. Pour cette raison précisément, elle le fixait en retour. Seule réalité palpable dans le champs de leur regards croisés, des petits insectes virevoltant dans un bruissement d’ailes KOIKE Mariko ,je suis déja venue ici,Lire la suite « Une licorn (Koike) »

l’inspire et le respire

assis sur le banc à l’ombre, car la chaleur étouffe, car l’activité est incessante, les gens se poussent dans une frénésie que je vois comme telle mais qu’ils appellent à eux, se rassemblant et s’agglutinant pour encore augmenter la vitesse jusqu’à n’en plus tenir, on est sans voix   le tournis j’ai le tournis il me fautLire la suite « l’inspire et le respire »

I DANCE TO MY OWN DRUM AND LIVE BY MY OWN TRUTH… KGR

Ouvrant les vents à des akhènes invisibles (Souffle is Life)     impossible de savoir d’où souffle le vent mais S i L  dit que c’est de la Vie , qu’il vient je soupçonne qu’il réside dans les trous et dans les vagues de chaleur pitoyables un pied dans la tombe  ne voyant pas queLire la suite « I DANCE TO MY OWN DRUM AND LIVE BY MY OWN TRUTH… KGR »