à l’ombre des mousses

 

mais si boire à la source nous vient du ciel

boire dévale la fraicheur de l’aplomb

 

l’arythmie facile est démentie par le chapeau

la montagne n’est pas à grimper

mais la vapeur qui bruisse sous le couvercle

 

ruades dans les creux

l’ombre étouffe

le choc des certitudes

 

le vertige en taches

crissement du végétal

y parvient le  vide

 

sans qu’il y ait de débord

 

roucoulent et saouls

les lignes éparses

sérénité ombrée

des plis du moineau

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2 réflexions sur « à l’ombre des mousses »

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