invitant à la marche

allant du plus suave à ton excavation par les chemins offerts au vide

survoler

 

 

les ombres parallèles du contrefort sans omettre l’adoucissement

 

grave un calame pour seul vaisseau

les voiles tendues de la pierre et les cheminements des sables gravir les graviers les pas allant

 

des enlacements de l’un à l’un

ruisseau menant à la pente dressée  les étendues invitant à la marche

 

le ravinement incline

une ligne relie le propre et le couchant le glissement le tendre de l’éboulement

 

la douceur de ces tranchants

les brisées de l’épanchement

la terre n’étant que le passage

 

prière d’insérer

de ruades

à grimpade

à dérobade

 

 

thanks to kumi Sato

l’un et l’autre ne mènent

que l’un à l’autre d’un même tenant

et l’air de ne pas y tenir quand c’est l’ensemble qui

aux pieds des bols tandis que tirent sur le joint histoire d’y voir plus clair

les bonzes cernés d’une forêt circonflexe assoupis ou la méditation chacun Om

 

tintamarre

se rapprochent et s’éloignent

ou est-ce le sommeil qui est venu ?

 

la fraicheur du soir est ici un vœu pieux sur lequel il vaut mieux ne pas trop compter

 

les singes pliés dans les branches ne rient pas

ils philosophent et devisent des caractères gravés

s’entretienne de l’immobilité des pierres  qu’ils ne conçoivent pas