Chanvre et lin

Indéfiniment   Féminine amplement   à la date de l’avent   la masse jonche   odeurs d’irruption   féeries biscornues     si dans la mare le poisson     la taille d’une bicoque   elliptique narcotique   l’ambivalent placenta   nonchalant morcelé   musculature chaloupée   d’une épée trempée  

et que pleuve le temps

A l’angle du grand arbre où la végétation étoffe, dans ce  glacis des branches et pendant aux feuilles comme des robes des disparues, le sourire angoissant des troncs ouvre sur les filaments de charme, et pendant des hautes branches les sourires perdus qui tombent, continuellement en silence, dérobés aux bouches qui te promettaient, ces archipelsLire la suite « et que pleuve le temps »