ce sont les mots qui m’intéressent m’interpellent me font m’arrêter et remonter le cours là immobile mais songeur je me rends compte chaque mots est en soi une parcelle de la pensée, un univers en soi sculpté trempé des pluies du temps je m’arrête sur les mots , je traque les piste songeurLire la suite « mots-monde »
Archives de la catégorie : AU GRE DU VENT
Si l’asphyxie commande de respirer
Mon Amour ce seul nom dit assez mon amour, mon trésor , je t’envoie ce baiser car de bon matin je ne peux me résoudre à ne pas participer au jour ce matin la fébrilité est de retour, comme hier comme avant hier mais l’amour qui me rend fou brille sur nos vies, il brilleLire la suite « Si l’asphyxie commande de respirer »
d’emblée
L’antique n’est pas creuser mettre à jour les vestiges c’est descendre en soi assaillir les traces qui nous dépassent se soumettre parfum au seuil parvenir l’accord à l’accueil, à genoux être le flot qui brise et rejoint un pin a poussé sur la pierre comme une succion un élan soudain deLire la suite « d’emblée »
saisir
Je suis allé grimper la nuit sur le chemin qui monte quel merveille je me suis retrouvé dans cette émotion que j’avais enfant quand je partais la nuit dans la forêt l’esprit et la porte du rêve les sens et éveillé dans la fraicheur le corps se hâte retrouvé dans la voie lactée et toutesLire la suite « saisir »
blast walls and all that does not remind of a camp
But for now, I walked into the slightly mournful light towards Jack’s house, avoiding looking in the place where my house had been. There’s nothing there, mate, Sheridan said, nothing but the chimneyin the middle of a lawn. I can’t go there. Jack’s rebuilt house, being constructed in true de Selby fashion, still had noLire la suite « blast walls and all that does not remind of a camp »
Paz
là où les mots se cachent quand la page reconduit les lettres lire ne mène plus il faut deviner et laisser se laisser guider murmurer le futur et recomposer
ce n’est que par la poésie Casa del respiro de spiritu sanctu que brille le matin dans les yeux d’elle que j’aime
Parce que mon sexe cette nuit a rivalisé cette nuit avec mon âme pour te tenir serrée toi dont je ne sais comment se fera la rencontre, je me brille de tous les feux et s’incarne par toi la poésie, qui reste sur mon front, resplendissante. La Lune sous le halo semble suspendue pendue auLire la suite « ce n’est que par la poésie Casa del respiro de spiritu sanctu que brille le matin dans les yeux d’elle que j’aime »
!chut!
ces poèmes que j’ai écris que j’ai pensé dans la nuit ont suivi le cours de mon sommeil s’arrêtent là et courant là l’air s’éteignant et réveillant s’atteignant prolongeant la douceur des draps que de mots j’ai laissé être douceur pour ne pas déranger mes mots de nuits éphémères les couleurs de ces vagues les pigmentsLire la suite « !chut! »
Oxala , l’ours sur la plage
et si rêver le long de l’ile , faire le tour de l’ile l’ours dort et se demande quand elle reviendra et si elle restera , rira avec lui, l’ours si triste quand la mer se retire et gambadant compte les joyaux, les galets sur la plage, les gouttelettes dans les vagues, les brumes desLire la suite « Oxala , l’ours sur la plage »
de voir étire la nuit
contre toute lumière contre toute errance il n’y a que l’amour qui est lumière céder à l’emportement à l’attraction légère du poème qui brûle; on me parle de raison d’être, être réchappe à la raison le poème comme la toile le papier qui s’embrase rend fou car il se déchire la spirale Lire la suite « de voir étire la nuit »