mots-monde

ce sont les mots qui m’intéressent m’interpellent me font m’arrêter et remonter le cours   là immobile mais songeur je me rends compte   chaque mots est en soi une parcelle de la pensée, un univers en soi sculpté trempé des pluies du temps je m’arrête sur les mots , je traque les piste songeurLire la suite « mots-monde »

Si l’asphyxie commande de respirer

Mon Amour ce seul nom dit assez mon amour, mon trésor , je t’envoie ce baiser car de bon matin je ne peux me résoudre à ne pas participer au jour ce matin la fébrilité est de retour, comme hier comme avant hier mais l’amour qui me rend fou brille sur nos vies, il brilleLire la suite « Si l’asphyxie commande de respirer »

blast walls and all that does not remind of a camp

But for now, I walked into the slightly mournful light towards Jack’s house, avoiding looking in the place where my house had been. There’s nothing there, mate, Sheridan said, nothing but the chimneyin the middle of a lawn. I can’t go there. Jack’s rebuilt house, being constructed in true de Selby fashion, still had noLire la suite « blast walls and all that does not remind of a camp »

ce n’est que par la poésie Casa del respiro de spiritu sanctu que brille le matin dans les yeux d’elle que j’aime

Parce que mon sexe cette nuit a rivalisé cette nuit avec mon âme pour te tenir serrée toi dont je ne sais comment se fera la rencontre,  je me brille de tous les feux et s’incarne par toi la poésie, qui reste sur mon front, resplendissante. La Lune sous le halo semble suspendue pendue auLire la suite « ce n’est que par la poésie Casa del respiro de spiritu sanctu que brille le matin dans les yeux d’elle que j’aime »

!chut!

ces poèmes que j’ai écris que j’ai pensé dans la nuit  ont suivi le cours de mon sommeil s’arrêtent là et courant là l’air s’éteignant et réveillant s’atteignant prolongeant la douceur des draps que de mots j’ai laissé être douceur pour ne pas déranger mes mots de nuits éphémères les couleurs de ces vagues les pigmentsLire la suite « !chut! »

Oxala , l’ours sur la plage

et si rêver le long de l’ile , faire le tour de l’ile   l’ours dort  et se demande quand elle reviendra et si elle restera , rira avec lui, l’ours si triste quand la mer se retire et gambadant  compte les joyaux, les galets sur la plage, les gouttelettes dans les vagues, les brumes desLire la suite « Oxala , l’ours sur la plage »

de voir étire la nuit

contre toute lumière   contre toute errance   il n’y a que l’amour qui est lumière céder à l’emportement à l’attraction légère du poème qui brûle; on me parle de raison d’être, être réchappe à la raison   le poème comme la toile le papier qui s’embrase rend fou car il se déchire la spirale Lire la suite « de voir étire la nuit »