saisir

Je suis allé grimper  la nuit sur le chemin qui monte quel merveille je me suis retrouvé dans cette émotion que j’avais enfant quand je partais la nuit dans la forêt l’esprit et  la porte du rêve les sens et éveillé dans la fraicheur le corps se hâte

retrouvé dans la voie lactée et toutes ces lumières les étoiles les pensées des dieux les lueurs bavardage de géant dont nous ne voyons que les perles

 

 

des temps est-ce le début ?

 

Permanence, la lumière par les points et mon corps qui se lave s’asperge les efforts lorsque tout s’est retiré laissant briller l’éclat

 

et le chemin qui accompagne l’ouverture d’un possible

le noir redevient lumière

l’espace heureux

 

vibrer de l’air le trait qui le traverse

 

 

Car le matin est proche et je tend ma main pour que tu la prennes et que naisse un sourire pareil au ciel ce soir

 

Un brin de tristesse comme si je m’étais cueilli

la vie fébrile va se poser et nos regards se croiser fondre peut être et se couler

 

 

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