de voir étire la nuit

contre toute lumière

 

contre toute errance

 

il n’y a que l’amour qui est lumière

céder à l’emportement à l’attraction légère du poème qui brûle; on me parle de raison d’être, être réchappe à la raison

 

le poème comme la toile le papier qui s’embrase rend fou car il se déchire

la spirale  de la banalité

 

les mots saignent et ton cœur soulève

ces visions  où la fusion en feu est la douceur

 

la raison emballée mon amour s’en est allé

 

te rejoindre,
les deux paumes l’une contre l’autre

 

une distorsion est la poésie au creux d’un lit de  braise notre envie

loin de, loin et contre la banalité qui est féroce et veut détruire qui lui échappe

 

 

la nuit je hante la respiration profonde

 

B Komorn
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1 réflexion sur « de voir étire la nuit »

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