ton nom est celui d’un chat et me regarde comme un pylône ton œil retient nue l’eau mot final pour être météore sur l’oeil sans partir une mue sans bouger les lèvres murmurent les élans les doigts des cornes sauvages emboutissent des jambes à l’infini dansent des prairies de fleurs
Archives de la catégorie : AU GRE DU VENT
Icare invente le deltaplane plutôt que la spaceshuttle
sans écart on reconnait la patte du héron cendré l’isolat ne convient pas à toutes les espèces l’habitat est souvent concentrique jusqu’en son centre ne déviant que rarement en rameaux instituée en nuée en sans centre la mosaïque tient par les bords les débords et les ports somme toute tentants déséquilibrentLire la suite « Icare invente le deltaplane plutôt que la spaceshuttle »
ipso facto
le facteur est dans le tracteur il fait des photocopies c’est à dire : qu’il facte et qu’il tracte quant à savoir ce qu’il fait dans le carré de pâquerette cherche t’il ses lunettes et les a t’il perdu ? cherche t’il une liasse de télégrammes ou bien l’inspiration car le facteur est poète etLire la suite « ipso facto »
chant pastoral
car la vie retourne sous la prairie rhizomes et lombrics le tracteur traine en mottes de terres sous la peau sont les entailles quand sur l’arbre l’écorce mime les retournements le fleuve la sève coule dans les allées et sur le tronc l’entaille comme une source jaillit la blessure pus ou coulure de quoi Lire la suite « chant pastoral »
car la correspondance
aller l’Un dans le pas se sevrer si le lait manque et que serre l’autrui gicle le froid ces huitres de pailles huttes prennent feu le gel illustre tu me dis c e serait et je me tais attent if à la grande douceur qui irradie de toi d’apaisement quand se repose laLire la suite « car la correspondance »
promenade 2
s’il fallait revenir au moment d’après de la pluie me portant en promenade le long d’elle qui charrie sur les bords de l’eau le matin vers la plaine l’eau me touche par tâches l’heure blanche sur vie racontant sur la berge des barrières de troncs on pense aux castors tu sais la furie des oragesLire la suite « promenade 2 »
lingua franca (ou comment s’en débarrasser)
Sœur sueur sort – de ta photo à la rivière qui semble rire- tout est traduction – tout est voyage , que l’on accepte de faire Mais mieux que le voyage et comment voyage t’on , à dos d’âne ou en espadrilles, c’est le moment où l’on s’engage dans la palabre, la parole frictionne desLire la suite « lingua franca (ou comment s’en débarrasser) »
Fruction
un coin dans cette enclave, coincé entre deux pans, en forme de motif l’instant ramenant à l’enfance cachée derrière l’armoire, dérobé, atavisme ? en embuscade l’œil perçoit le vide et inquiet pointe des sens à l’écoute, l’indécision est le faîte d’une falaise. La marche semble m’entrainer dans le sens des flots qui charrient l’eau deLire la suite « Fruction »
fortuit
La grippe encourue et le poisson flânant en dessous de la muqueuse aquatique mince pellicule végétale sont ce particules des algues ou une cache pour garde-manger flottant où s’agrippent les protéines en quête de régénérescence au cétacé ces filaments sont une guirlande même sans se toucher ils renvoient les uns aux autres une suite d’accordLire la suite « fortuit »
si un jour
Si l’on imagine que nous plantions le maïs encerclés de bois où nous allions chasser et de rivières et de prés si l’on imagine que nous étions de maison tuiles de bois ou planches de feuilles bancs d’arbres et le poisson ou le confort des jupes de rire et la parole cerclant la parole dansLire la suite « si un jour »