Poème

Deux allongent un pas bien majorquin

Deux si sont tout seuls au monde

Nagent au bassin d’amourachement

Deux feuilles hirsutes de pluie rouge

Veine qui brûle deux feux sur la pluie

Grelots d’eau résonnent à ventre joie

Deux pas pressés aboient s’enlaçant

Deux fous élus viennent de s’élancer

 

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hume une rose

ton nom est celui d’un chat et me regarde comme un pylône

ton œil retient nue l’eau mot final pour être météore

sur l’oeil

sans partir

une mue

sans bouger les lèvres murmurent les élans

les doigts des cornes sauvages emboutissent

des jambes à l’infini dansent des prairies de fleurs

Rivera
Rivera