ligne d’ombre

ligne d’ombre » bombée sur les éclairages les lignes ne soulignent l’espace seulement dans les gris forment une il ne s’agit pas de texture car c’est l’espace qui agit travaillé de torsion interne le gris même est soupesé comme une masse révélée seulement par les échancrures, ballonnements du fond un lecteur attentif dirait que les rythmes sont àLire la suite « ligne d’ombre »

car la rose est pâmée

tendez l’oreille car je ne compte rien vous dire et cela ne vous servirait si peu, d’entendre d’une main insouciante sourde s’assoir et le regard dans le vague comme s’il attendait quelque chose et que ces quelques lignes, mais là ce ne vous dirait rien et je ne veux surtout pas parler de digression carLire la suite « car la rose est pâmée »

pluie et boue

  pluie et libre dans les tons libérés marcher sous les nuages, comme les oiseaux laisser venir le mouvement et l’éphémère sous nos humeurs et la touffeur sous les grands ormes ou le long  d’une rivière ombrée, la lumière sur les fleurs, mais enjouées, au lieu de cette canicule méditerranéenne, odieuse, je ne vous cacherai pas queLire la suite « pluie et boue »

Gaïwan

  l’arôme des feuilles à l’eau, clarté verte  et reflet du thé dans l’instant plus bref qu’un mot suggère l’éternité que sont ils devenus les champs de thé ?   les ouragans ont tout détruit amenant au coeur même de l’esprit nippon la destruction les radiations ont elles osé souiller les feuilles de thé ?  comment vivre siLire la suite « Gaïwan »

être soi ? dans la cage gémir

oui mais se dire que l’on écrit comme l’on respire, illusion, si le chemin passe par la fiction, si l’on désire emprunter le pont vers les apparences, faire face au miroir et tenter de voir ce qu’il peut bien réverbérer et si l’on accepte ce qui pourra bien s’y monter l’artifice, se retrouver soudainement dansLire la suite « être soi ? dans la cage gémir »