ligne d’ombre

ligne d’ombre » bombée sur les éclairages

les lignes ne soulignent l’espace seulement dans les gris forment une

il ne s’agit pas de texture car c’est l’espace qui agit travaillé de torsion interne le gris même est soupesé comme une masse révélée seulement par les échancrures, ballonnements du fond

un lecteur attentif dirait que les rythmes sont à l’oeuvre dans le dessins qui dès lors mets en mouvement ascendance et contradiction

un sculpteur y verrait la matière infinie déclinant les tons témoignent et portent dans le discours l’équivalent perçu de la marche, en montagne et la fatigue ou les élans soudains, efforts qui déchirent l’opacité advenant une poussée quand dans le monde l’oeil ou le corps à perçu cette élancée

car on écrit bien que corps à corps et le dessin est l’écriture à même le corps

celui du monde et de ses évènements

quand une cabane à pic interrompt  le chemin

ce que le geste mime ce sont les détours de la matière

mais aussi de l’esprit

le mimisme joussien se rappelle à moi impression que le peintre sans l’avoir lu en arrive aux mêmes conclusions à regarder le monde dans lequel le papier n’esst qu’un intermédiaire négligeable

où se reflète
spirit in the mass

David Bomberg, fusain

le papier oublieux semble boursoufflé de lumière contenue

le dessin comme la matière même

est-ce ce tracé noir comme du charbon veine surajouté à la lueur pigments qui semble venir de dessous

crie catalogne !! valeur de mine et à grand traits le coucher rouge de sang fait barrage à la liberté

ou permet le passage

les vides ou les accalmies sont les tensions à vifs

le cri est sans appel étouffé dans les lignes de force qui enserrent à grand tempérament

ce geste qui est de ne pas accepter et qui ne cédera pas

la montagne semble nuage et repose sur la ligne, fonte d’horizon bleuté d’une douceur à peine émise sans que rien ne viennent troubler

sauf à venir de l’angle d’une trajectoire

la faille

Asturias

Ronda

la montagne est navire ou ciel

les traits cordages et les blancs voilures

la matière sourde tout autours et en dedans le cri

la plus grande pesanteur distille comme on dit pistil d’une fleur

l’ouverture au champs entre les tremblements comme des vagues qui voisinent la courbe la pâte toute entière concentrée dans l’épaisseur le trait pour moi est surgissement en dehors de la masse et enfermée
de larges crayonnement retiennent dans une tension retiennent dans l’épaisseur l’ombre comme un bord indépassable d’où l’air libère un espace qui a sa propre densité,

mer si l’on veut, ou ciel ou matière reposante

échappatoire

L’homme à du le voir ainsi

les lignes comme découpe et renfoncement d’un réel tout empris et non ce tracé qui induit le trajet ou en chante les point de contact

juxtaposition acupuncture des sympathies et affinités des points du monde ou les lignes ne sont là que pour le signaler sans réelle  pertinence

est ce le champs de la lecture, remémoration et énonciation dans le chant ou le dessin d’une présence sans que l’on parte d’un centre autre que celui de l’expérience

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