CHEHEM WATTA

Et moi tout seul tu le sais si bien je n’ai jamais dansé antant que quand ma tête en transe chantait l’absence des chemins au goût olive § Enfin rien       sauf un           peu d’eau rides          cils en faux – cils         de l’oubli robe           syllabes              de nuages toges         Lire la suite « CHEHEM WATTA »

méta force

empêcher la métaphore, la poésie en dépend-t’elle , est ce un parcours obligé, imager la réalité crue,  l’en-devant d’une existence, la consistance d’un reflet sans lequel l’être se perçoit  bien vide l’expression est posé, qu’est ce que le mot,  le vocable poétique, face de la densité, le  vivant qui œuvre dans la parole, reflet deLire la suite « méta force »

Arriskua

Tu aimais le risque. de l’avis de certains, une enfance difficile aurait définitivement gravé des ruisseaux taris dans les paumes de tes mains d’où cette tendance à briser les limites à t’approcher de la marge, de l’abime. Les camions venaient d’Irlande, du Danemark, embarquer le poisson. Tu aimais grimper en marche sur les pare-chocs arrièreLire la suite « Arriskua »

carla ferro , poète(esse) du Cap Vert

maison de la poesie de Namur Sur les bords des volcans où j’ai fait mon jardin Ce matin l’Afrique en rognures Mes rêves en plasmas coagulés Je maudis les hommes de glace des temples cupides Et je meurs de soif sur les bords des volcans En feu, Mes os S’effacent et meurent Poussières de sableLire la suite « carla ferro , poète(esse) du Cap Vert »

que barbaridad , Mikel Laboa s’est envolé, etceterra …

reçu de syntorama hommage à Mikel laboa Découvrez Mikel Laboa! ce texte qui fait allusion à la chanson chanté par  Mikel Laboa (album xoriek),orduan de Bernardo Atxaga, j’y vois ma disparue, et les mystères de la vie qui se renouvelle dans un hymen avec les êtres… en français : En ce temps là  je meLire la suite « que barbaridad , Mikel Laboa s’est envolé, etceterra … »