gabier

après une vidéo chez « rêves à emporter =

ou l’on voit le musicien Joshua bell jouer

une partita

dans le métro de W DC  ( mes oreilles, je crois en conviennent …) c’est de la sheer poetry en pure perte encore que …dans un monde supermarché ( N B : qui marche vite)

pour qui n’est pas étiqueté n’a pas d’existence,

mais jB n’arborhait pas son pins ni son nez tiquette c’est pour ça que tel un produit frais en vadrouille les tête à cadi pouvaient pas savoir que la musique était un message des dieux et point une nuisance sonore venant d’un sdf en puissance,

et puis il faut que ça tourne,

ça me rappelle l’anecdote entendue de bob feldman ( the saxophone player),  un jour qu’il s’exerçait de son appart du centre ville, s’entend apostrophé du trottoir, hey saxophone player!

, c’était Mingus qui lui certainement ne bavait pas devant les étiquettes mais savait prendre la musique au bond , l’aurait du être joueur de baseball, mais il l’était en quelque sorte ,
Bob s’enquit

et MINGUS lui dit

hey you S P ( saxophone player) rejoins nous tailler une bavette au chezpaskoi club tonight , mais pour ça faut être Mingus et n’importe quel culot nimbus qui traine et lui aurait dit blabla bla , vient jouer dans le métro ce soir …

et bê, si !  je crois bien que Bob l’aurait suivi et même peut être qu’ils auraient fait un bœuf non étiqueté du tonnerre, mais les passants l’auraient pas cru (plutot cuit le boeuf)

mais bob est à NYC et là nous à DC, peut être quà NY , enfin pas sur , un supermarché reste un supermarché ,

mais c’est ce son qui planait-hantait-là,

ça c’est important !

le fait que les jambes battaient pas

la partita

en mesure  mais plutot le pavé, pas de métronomes underground mais les pas arpenteurs  d’une topographie métropolitaine incertaine

sans commune mesure,  ce qui  est regrettable

sans parler des oreilles qu’étaient bouchées dans le tube

mais le sound était là ét virevoltait dans les skylines du métro

(aérien)

bon , ( ça me fait penser au monde de la littérature et des arts , ou on (la clique des écrivains, éditeur et bien sur lecteurs qui baillent, est on bien sur que c’est ça que l’on a envie de lire , well parfois oui , mais le reste du temps ! ) vous avez vu l’emploi du passif !  ne se remarque que ce qui est labellisé et ne se lit que ce qui est publié avec en devant une photo lèche-vitrine, sinon on lit pas , pas le temps , rien à quoi se raccrocher, le vide quoi !  alors que …

s’arrêter , lire ou regarder la baie …

comme un gabier qui aurait aperçu un jet de baleine entre deux icebergs et n’aurait pas perçu le supertanker qui lui fonçait droit dessus ,

à quoi ça rime !
mais attendre les surprises de la vie c’est ça le gabier , non !

by the way,

2 .(:) ouvrez les guillemets,

je suis en train de lire le livre de Linda lé : « au fond de l’inconnu pour trouver du nouveau » ,

ça m’a attiré parce que je désespérais de cet univers mimétique ou les livres se serrent la mains entre eux , se sont connus dans la baterrie de la chaine d’élevage ou on rassemblait à coup de lasso les mots égarés parfois les lettres qui se faisaient l malle, façon de parler quoique la malle non non diplomatique ou docus , bon on les a mis en rang deux par deux sur la chaine de montage binaire avant de les empaqueter serrés par groupe, par liasse sans liesse devrai-je et je paraphe d’ailleurs, las liasses de feuilles empaqueté et tamponnées en / livre , oups livre pour lire à l’heure du JT ou plus tard pour tenter d’enrayer la fièvre axiolithique, couper les doses somnifères, bref un sens du groupe, une langue qui acquiesce et à l’unisson sur les baleines des supermarchés , encore eux

je les aime pas …

et … je me dit (c’est le gabier qui parle ) : de la vigie,  je vois aussi ce que je sais être et surgir du fond de moi et aussi j’aperçois en chair pèle-mêle ce que le réel pointe, et Je m’accouche

sûr qu’il fait frisquet de la haut sans poupée de son ni les caresses d’une femelle accouplée, ça rend la vue plus difficile mais si nécessaire pour se tenir éveillé ou ne serait-ce, même, pour rester le corps^et l’âme drue, oui bander ça aide à penser juste, penser revigoré, et les vents debout ou en levrette ça aide à ne pas décrépir , et de là :

voir .

sources , joshua Bell , et d’une
Bach et de deux
Mingus et Bob Feldman et de trois ,
le livre de linda Lé et de quatre ( et tout ceux qu’il y a dedans)
Alvaro Mutis et Maquroll el gaviero et de cinq
……………..(remplir car laliste n’est pas exhaustive)
Publicités

1 réflexion sur « gabier »

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s