La belle amour humaine

« La belle amour humaine » Lyonnel trouillot Le titre est emprunté à une expression de l’écrivain haïtien Jacques Stephen Alexis dont je suis en train de lire « l’espace d’un cillement » recommandé par Jean Yves Loude, donc un commandement – Et même si J S A aura sa place ici en temps voulu, le temps que …, Lire la suite « La belle amour humaine »

La force de la parole

Mais pour que la parole produise son plein effet , il faut qu’elle soit scandée rythmiquement, parce que le mouvement a besoin du rythme lui même basé sur le secret des nombres. Il faut que la parole reproduise le va et vient qui est l’essence du rythme. Dans les chants rituel et  les formules incantatoire,Lire la suite « La force de la parole »

<élucidation_

en sourdine un fond obstiné et sourd sert au monde et à l’apparition, mains qui se choquent entre elles ou pieds qui heurtent la terre, ramènent à la cadence de la frappe sur le métal, en résonance au frappement des paumes sur les peaux des tambours, le bois résonne,  caisse de résonance, un bâton chercheLire la suite « <élucidation_ »

Bougie et tête

cette figure semble sortir du néant, émane d’une matière hasardeuse, pauvre, s’apparente au rebut ; le fer tordu assène la figure, laissé pour compte, le fer tordu et la soudure  est elle réellement différente de nous figure humaine, matière humaine, lignes abruptes dégrossies par le marteau, fer contre fer et maintenues par le chalumeau  saufLire la suite « Bougie et tête »

Kankangui

étoile bruit métallique des fleurs aigu qui fini l’étourdissement des peaux la paume a convenu l’accord et frappe régulièrement à l’horizontal du sol un arc de cercle que tend le fil émet tous les sons quand s’abat le bâton © sculpture Simonet Biokou des pierres l’une contre l’autre sont obstinément silencieuse – l’eau les taitLire la suite « Kankangui »

Shitao

Asmarandana degung Ainsi Montagne et Eau sont perçues non plus comme des éléments partiels, opposés et figés : ils incarnent la loi dynamique du Réel. A travers la pratique picturale, l’homme cherche son unité, en prenant en charge le Réel ; car l’homme ne peut s’accomplir qu’en accomplissant les vertus du Ciel et de laLire la suite « Shitao »

Versant Est

A l’orée de chaque poème, dans le souffle inaugural qui le suscite, il y moins chez Octavio Paz le désir d’une affirmation qu’une sorte de sursaut matinal, un élan quasiment incoercible de l’être, spirituel et charnel tout ensemble, vers l’indéfini du dehors, vers ce qui n’a ni lieu ni forme ni figure – et quiLire la suite « Versant Est »