tend la soif pour boire à la coupe

Bien , mais sérieusement il se trouve que j’ai maintenant plus de cinquante ans, cela comme la jeunesse m’est passé, n’a l’air de rien me dites vous , hum , je pense qu’au contraire je me suis lassé de tendre le bras à moi même, une Ola, des mots qui rejoignent leur sens et ne s’évaporent plus qu’à moitié pendant que le tuyau arrose les plants il se trouve que je n’ai maintenant plus besoin de me tendre la trace, deux yeux deux oreilles et des bouches à nourrir m’adoucissent, je ramasse encore le sac, pleurer du moins haleter, un âne, hum , peut être , une mule, peut être, maintenant je vois les petits enfants qui ont besoin de moi, là bas je vois que l’ocre a rempli son seau, j’en vois qui sont sérieux et triste, sans que ça doive être, devrait pas être, je marmonne, c’est que le temps de l’égo a cessé, non, j’ai bien des fois où, sur le seuil je dois donner un coup de main et sérieusement , parler avec vous, là me fais perdre mon temps, au lieu de ça, des turbines, des bras pour actionner la roue, qu’ont ils ces yeux inefficaces contre les morsures, mon regard à l’air de se perdre dans le vague alors qu’il rejoint les dents pas encore ébréchées et la langue qui semble déparler mais cherche l’eau, tout cela est bien confus et si clair, vibration de l’air qui ride la surface, de l’aide l’on veut de l’aide près de l’hiver près de la cabane en métal je  demande est demandée héée et c’est pourquoi dubitatif de tout autre projet mon corps est redevenu sec tend la soif pour boire à la coupe.

(c) inconnu
(c)  Kerry James Marshall. Study for Blue Water, Silver Moon. 1991.

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Mémoire

Graine écorce

voir l’air une pousse

la surface du monde est la mémoire

laissé seulement vibrant

un ilot de réel

dureté

face au devenir

laissé vide ou mate étoffe enveloppé de poussière le soleil

brille mat en soi

à la pointe ou museau pesant

du soleil levant

l’érosion surgissant

incrustée dans les veines

aliment zébré les rayures couvrent la douceur

couvant

une lumière Aube

conte l’histoire cette traversée

ces allées venues

dont il reste les traces

d’où l’on peut situer le point brillant de l’être au bord

succion l’avalant

la pression du doigt sur la corde

l’oeil et la bouche

la gourde des soifs

repose sur un socle

la graine dont demeure la carapace

tenu au corps

devenu peau sous-jacente

de cette ile en prélude

dans le chaud comme une fixité

nage se déployant dans ce présent

les transformation contenues

semble se mouvoir

sans que l’être bouge

 

se satisfaisant de déployer des ailes de sable

 

Mémoire de la Terre, peinture de Lamber Sav
Mémoire de la Terre, peinture de Lamber Sav

<élucidation_

en sourdine
un fond obstiné et sourd sert au monde et à l’apparition, mains qui se choquent entre elles ou pieds qui heurtent la terre, ramènent à la cadence de la frappe sur le métal, en résonance au frappement des paumes sur les peaux des tambours, le bois résonne,  caisse de résonance, un bâton cherche à atteindre les veines du bois mais renvoi aussi à tout un univers de végétal, là l’arbre, mais aussi l’herbe, quel qu’elle soit , le monde s’entrelace à la  la culture, on pense à la pioche mais aussi à la main qui ramène la plante thérapeutique dans le panier, lui même tressé, étoffe ou vannerie, porté, sur le corps ou à bout de corps, tous ces liens entre les choses sont sont tus, mais vus , la culture cette mentalisation des habitudes , cette circonférence autours des choses captées par l’homme dans son sociétal.

rien n’est organisé quand l’œil décille, l’esprit se dessine

L’œil rejoint le corps qui écoute , le corps participe mais alors la musique, ce qu’il en ressort car  ce n’est que le rythme et la présence de l’esprit dans le corps à la participation aux choses,

la musique ne rend pas compte elle participe à l’esprit qui établit des liens

Il faut comprendre que par là est dit l’affirmation d’être vivant de la même façon que ce qui autour participe ou est simplement là, est intégré dans la sphère de l’homme, se relie et convoque ce qui voisine et dont il surgit

se mêle aux herbes

les herbes sont à la base de la vie spirituelle, culturelle, cultuelle et thérapeutique, elle sont aussi plus vulgairement les poils du sol, là ou le cul s’asseye et ce que mangent les chèvres et les moutons, mais un monde y est caché et renvoi à un autre, occulte ; la cuisine et l’aliment, les recettes et les saveurs s’imprègnent, des feuilles choisies comme épices flottent sur l’eau qui devient bouillon au contact en réaction chimiques des éléments premiers de la composition, déguisé en artifices de nature le monde se déploie et se transforme, la cuisine domaine des femmes qui invite l’homme en est l’antichambre et se mêle à la salive, fondement des circulations dans les organes,  l’homme entier est à la fête et touche à la dynamique des fluides, l’astrophysique se dans les espaces, la chlorophylle et le son se résume dans le gong des bois quand casse le pilon la graine et que chauffe la flamme qui fait cuire,

le rythme est tout entier là, c’est ce qu’il faut entendre par reson ;

mais avant tout cela est tu et appartient aux ténèbres fermées de la chambre ou du bois,  il est possible en plein jour de le voir par les yeux, il faudrait être aveugle ! le son du dooplé, le pilon qui martèle et transforme le végétal en ce qui sera la couleur de l’aliment est à la base de la danse. Tout s’enchaine , il suffit de voir et de comprendre

mais tout cela est tu

( à suivre)

Bougie et tête

cette figure semble sortir du néant,
émane d’une matière hasardeuse, pauvre, s’apparente au rebut ;

le fer tordu assène la figure, laissé pour compte, le fer tordu et la soudure  est elle réellement différente de nous figure humaine, matière humaine, lignes abruptes dégrossies par le marteau, fer contre fer et maintenues par le chalumeau  sauf pour ce que le vent a pu apporté, déposé sur les torsions des membres, peaux aléatoires, nourritures issues du végétal ou pierre broyées sont un revêtement est ce un habit, la partie visible de l’âme de la figure, sa puissance renvoie aux éléments du chemin de la clairière ou de l’océan, bord de la rivière; le paysage est ici colporté sur le corps, il en est partie intégrante, il colle et cache son origine mais est une porte, entrebaillée, comme des dents la langue et le larynx, le corps brille par sa peau et est paré d’une décoction qui le rattache
La tête est synonyme de lumière, de moteur , elle est ce par où ce qui s’ouvre s’ouvre, cette excroissance longiligne, semblable de tous lieux
connexion, bougie de voiture est cousine de masque tchiware , bamane forme animale qui n’est qu’homme car il la sculpte, la porte , porte encore , la tête porte, ouvre, se porte ,

mais trouvé dans les déchets, usée une bougie fera l’affaire, signifie plus qu’elle ne ressemble, amène au sens plutôt qu’elle ne convie  l’apparence de l’humain – dont il est question , qui d’ailleurs ne compte guère.
la trompe garde le brillant, est ce voulu ? elle est ce par quoi le sens transite, s’enfle se développe se multidimensionne – c’est pourquoi la trompe brille , cet assemblage de cuivre porte le sens, le souffle véhicule le pouvoir l’honneur et le sacré ,
autrement- il signifierait la destruction
c’est peut être pourquoi l’homme semble si hasardeux et indifférent, il n’est qu’un support,; les membre sont un autre sens au mot trompe, une circonstance et condition musculaire et osseuse, tel est squelette il est voué à disparaitre, seul le souffleur apparait, les membres beaux sont ternes poussés vers ce poids et cet effort
il est dit que si quel qu’autre portait la trompe à la bouche et renvoyait le sens la puissance du souffle de l’honneur le gonflerait comme une outre et éclaterait, une mort certaine
c’est pourquoi la trompe brille et que les lèvres ne touche pas l’éclat
la condition du souffle est évoqué
les membres rappelle le canal du souffle, son de sens .

il faut pouvoir l’entendre et cela n’est pas donné, le fer cache une redoute, avant d’arriver à entendre le son

cela est l’au dela de la sculpture , de l’homme esquissé, du cérémoniel évoqué.

© sculpture Simonet Biokou –

Kankangui

étoile

bruit métallique des fleurs

aigu qui fini

l’étourdissement des peaux

la paume a convenu l’accord et frappe régulièrement à l’horizontal du sol

un arc de cercle que tend le fil émet tous les sons quand s’abat le bâton

© sculpture Simonet Biokou

des pierres l’une contre l’autre sont obstinément silencieuse – l’eau les tait

assis


sourd dans la poussière mon regard en sourdine se mêle aux herbes

la chanson me vient aux lèvres

étouffé qui s’étend au chaos

je vois celles qui tournent dans l’air tournoyant de leurs robes

les cuisses et le bassin la rivière contre les rochers et le bois qui flotte

les couleurs se froissent le chaud frotte l’eau la naissance  de l’effort

c’est la corne qui remémore

l’issue de la pointe à l’embout

dans la poussière les pieds interpellent les braises de la nuit

métal

bois

santal

le feu est rouge du souffle qui tord le fer et le cuivre roussit

trou

feuille

embouchure

le souffle s’inspire des pieds inlassables et s’instaure dans le cuivre

l’os et l’air lape comme la langue qui boit la rivière

ample

qui coule

qui porte

le son sans effort est une tige et parle dans le noir de toutes les profondeurs

tête droite tout concourt à la trompe d’où le son salue et vrille à l’ouverture

sans faiblir l’immobilité de la prestance donne l’essor nécessaire à l’accueil

la force contenue dans la tige pour que l’honneur soit le ciel dans le corps

des refrains comme  le heurt des insectes

des battements comme le vol quand l’oiseau porte hors de lui des ailes

des martellement incisifs défient le sens

on ne sait pas pourquoi dans ce même temps le sourire de contentement quand tout se passe bien l’homme et la femmes savent que l’accord est obtenu et que la vitesse de l’élancée assemblée va se poursuivre dans le va et vient des hanches dans le cumul des ans fiché comme une tête dans un cou et le torse qui porte lui aussi l’élongation longiligne du son qui salue la fête de l’harmonie la droiture simple le permet

le son file

rappelle le tisserand dans un seul fil parmi tous ces autres qui hurlent et se taisent debout et assis et courir lance ou pioche

le son est droit

les deux jambes les deux bras équilibrent le torse pour que file le son emmêlé de façon certaine pour que l’ordre  et le cuivre luisent

le vide est contenu dans le métal bout à bout dans une longue élancée lui fait rejoindre le ciel par le bout de la bouche

l’effort de la bouche est intense et aspire à la renaissance – il est fixe

anicroche

le feu à fait fondre et le marteau a façonné sans que s’arrête le temps sans que s’arrête l’homme qui frappe pour que soit la feuille et l’enroulement du vide qui permettra le son la teinture sonore de l’effilement le faîte sans trembler pour que file l’événement

on ne sait pas pourquoi il faut simplement que tout concoure pour l’homme et la femme adviennent à la beauté 

[sur une musique The pan african orchestra opus 1 Ghana]

bAMAKO, LA COUR


sur le programme télé , sur Arte ce soir Un DIVERTISSEMENT nommé
Bamako
!!!!!!!!!!!DIVERETISSEMENT !!!!MORT DE RIRE  !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!à voir absolument ces quelques quatre vérités assenées à la logique occidentale,
divertissante (!!!),
divertissement genre star AC , la photo le ferait croire
en guest star : l’Afrique , Aminata Traore, et le FMI , de quoi se tordre de rire effectivement…

Bamako , un procès où les accusés sont les grandes instances internationales , le FMI, la banque mondiale….

le procès se tient dans une concession , une sorte d’arrière cour, le procès se tient dans l’intimité sociale, l’afrique à domicile en minuscule et l’on voit les gens allez et venir, la vie quotidienne se refléte dans les visages, l’Afrique est au cœur des débats, comme une peau, le grand vécu sur les traits et les postures, les vies qu’une mince paroi ni un contrôle policier ne parviennent à dissimuler ni filtrer, le temps est le grand invité, la sagesse ancestrale et le chapelet de la vie, va et vient de l’être humain et présence immobile ne sont pas invités à la barre, mais elles semblent diriger les débats d’une voix muette, cette voix prendra de plus en plus d’ampleur parce qu’elle est tout simplement a cœur de tout; Tout rappelle le débat central et si la robe de loi est occidentale, l’africain ne peut se voiler longtemps , la banque mondiale ne peut qu’être condamnée parce que cela est inéluctable , la  décision se lit dans les vie comme une réparation nécessaire pour que la vie reprenne son cours et dérive de la violence urbaine, des sacrifices  des générations, guerres ou émigrations assassines,le futur est mandé à la barre et avec lui l’utopie dans le lieu de la parole ,

on y retrouve le juge et des avocats , des témoins , dont une prestigieuse Aminata Dramane Traore , auteure entre autre de: « l’étau » , l’afrique dans un monde sans frontières « , ancienne ministre de la culture , femme d’entreprise qui place la culture comme centre à l’entreprise et pense que l’Afrique loin d’être pauvre est trop riche de sa culture , d’autres, comme ce professeur veut penser un monde africain qui échappe à l’occident, les instances internationales se défendent , se succèdent à la barre les témoins qui refuseront de parler ou appelleront la grande antique parole africaine , véritable personnage, n’est ce pas l’Afrique elle même cette parole à l’existence surnaturelle,

l’Afrique , chez elle dans sa cour, amusée ou outrée de se travestir prend la parole , contre celle imposée de l’occident, elle retrouve sa logique propre et défie la pensée occidentale , le professeur d’économie politique dit que non , l’Afrique n’a pas besoin de banque, Aminata parle de paupérisation plutot que de pauvreté, une épouse exhorte un mari à quitter cet habit qui ne sera jamais le sien, une femme si belle se drape dans le noir d’un silence inexorable mais inflexible, un avocat blanc nous dit l’inévitable dans un réquisitoire enthousiaste et  juste, l’histoire ne peut que condamner ce manque d’humanité, inexcusable, l’occident régnant est coupable, qu’il cesse d’être le maître!

mais ce procès est encore le témoin d’une occupation occidentale , dans la rue ceux qui attendent , vivent , sont indifférents , meurent , vont travailler et se préparent à l’exil , ces visages , ces corps qui s’imposent de manière silencieuse comme étant irrémédiablement là , au delà des discours et des concepts, des jugements , ces hommes et ces femmes sont l’Afrique , le reste est mascarade,

qu’est ce donc que ce mot l' »Afrique »? dans ce mot le dessin danse la ligne , sculpte la forme comme un mot résonne de parfums , de couleurs , de sensations qui finalement incarne la chose , la chose nommée prend existence , l’identité ! je me souviens d’Alphonse Tiérou, du nom africain, de waati,  du masque, deuxième visage mensuration de l’être, Ce nom porté comme l’empreinte d’une mère, peut être si vieille qu’elle en parait impotente, out of date, dépassée, mais qui inlassable rappelle l’évidence au cordon, terre du monde, terres des homme, la dette est impayable, « l’unpagable » d’Amériqe latine, la dette est à remettre à la mater-terre, à l’humain-mère, impayable respect du à l’existence que nous bafouons, sous des mots-décharge, mots-poubelle, l’oubli de la parole,

quel est il ce mot ? que dois-je défendre en l’entendant, et pourquoi ma peau blanche frémit elle ? de ne pas se retrouver blanche, d’un ton de blanc inattendu qu’il en parait noir, si beau à fleur de terre !


«  l’Afrique est en nous » : Je me souviens des mots de Biga, comme pour me convaincre de la force de ce procès, calmer cette angoisse qui me met de l’autre coté de la barre. : Mais cette parole est aussi la mienne, ce visage, la fierté et la beauté est aussi la mienne, je défie les instances, l’Afrique est en moi, Aimé Césaire me parle dans mon sommeil et répond à ma question d’homme ante-occident, outre-France, Césaire comme dans « une journée sur terre » plane sur les débats, d’une phrase, d’une dédicace et comme les autres écrivains africains, ramène l’homme, la femme , l’enfant en point de mire, fierté à reconquérir, latérite de la terre d’érosion, l’humain n’apparait nulles parts aussi présent ni déterminé à ne pas abdiquer, une exigence indéfectible qui rappelle le moderne à sa condition d’homme, préalable incontournable,
On ne voit que la vie sous les fards de la destruction, ce grand changement indispensable, est-ce une révolution, est-ce ne guerre, changement de cap vers l’immense humanité du respect, souche de l’identité, miroir poétique, la beauté, comme le tatouage, est le miroir du monde, nom parole, humanité en déroute, sagesse antique qui donne le droit de détrôner le tyran,
le temps long à fleur de vie est implacablement enracinés dans les rides, présence et larmes, magnifique, l’humain la mort en attente ; et c’est l’homme , la femme qui veut reprendre vie , de façon inaudible mais incoercible .


Tanella Boni

Elle sortit au grand jour                le ciel restait bas
Elle sortit au grand jour                 le ciel rampait à
reculons         il noircissait de plus belle          alors
elle comprit                qu’il pleuvrait haut et fort ce
midi là                  entre ciel et terre à deux heures
elle n’était plus  la   femme  à  la  poudre de manioc
elle ne cherchait plus des mains                  pour ce
fardeau à porter            car dans cette ville que l’on
nomme humaine                  chaque voyageur traîne
comme une coquille sur le dos                un fardeau
sans age            c’est cela le temps     cette peau si
légère                qu’elle ne risque jamais de prendre
pluie

(………)

L       était une lettre en majuscule              qui avait
des doigts si fins     des doigts-tamis      des perles-
pluie         alors elle comprit qu’une femme       c’est
comme la pluie       elle se déplace avec      le temps

(……….)

Alors la femme prendra feu                 pour troubler
le jeu du soleil                   alors la femme sera pluie
dans ce pays au visage de lagune                       elle
portera dans l’immensité du désert                comme
un pagne de fête                toutes les couleurs de la
terre                            elle portera  tatouées sur sa
peau        toutes les lignes du temps             comme
un livre ouvert              à la page de la vie majuscule

(© Tanella Boni, grains de sable, ed. le bruit des autres)

Isabel Lunkembisa ,sur  Média tropique

granitaire

L S 2003

mamelles lactaires la sève entaille l’accueil
charismatique la calligraphie de l’instable
perce les trouées en coulées bleues de noir

femme pluie déhanchée dans le rouge

ronde granitique à l’assaut des douces lisses
horizontalité contradictoire tu ouvres dans la largeur
bouche delta les faîtes du nœud ondulatoire

émancipation nivellée dans le pas
alezan propitiatoire
tu avances au tranchant précipité