el poeta
el poeta bataille pour ne pas perdre l’équilibre, non dans la cohée du Lamentin mais dans la cohue de l’émeute des retours accroché à la paterre du métro
© L S el poeta 2005
non je n’ai pas dit de la meute ni de l’émeu , concentrez vous s’il vous plait au lieu de me faire répéter stupidement le bec en l’air ; mais ou cela va t’il finir !
el poeta
el poeta bataille pour ne pas perdre l’équilibre, non dans la cohée du Lamentin mais dans la cohue de l’émeute des retours accroché à la paterre du métro
© L S el poeta 2005
non je n’ai pas dit de la meute ni de l’émeu , concentrez vous s’il vous plait au lieu de me faire répéter stupidement le bec en l’air ; mais ou cela va t’il finir !
journée ouverte
© L S Habanera 2001
alizés, m’apaisent , la voile surfe sur l’immensité bleu, un palmier ou une figure de femme sur la droite lui envoi le vent , l’attire peut être , ou est comme un aimant sur la rive , l’océan est peut être comme une fosse de bleu …
une vague qui renvoie à celle du ciel
© L S entrechaud 2005
chaleur sable de la terre ocre et immensité bleu ou voir le vivre , se nager océan, se rêver bleu, le vent alizé est le lien et ouvre…
© L S journée ouverte, 1999
face à face, la côte marine côtoie la journée ouverte , la fenêtre s’est ouverte sur le bleu , l’océan profond se mue en légèreté d’embrun et se résout en lumière , de même le ciel permet à l’immensité de s’étendre, sans confins,
c’est le vent qui permet au yeux de se perdre dans ce qu’ils contemplent ,
plus besoin de voile , l’univers entier se donne …
journée ouverte
© L S Habanera 2001
alizés, m’apaisent , la voile surfe sur l’immensité bleu, un palmier ou une figure de femme sur la droite lui envoi le vent , l’attire peut être , ou est comme un aimant sur la rive , l’océan est peut être comme une fosse de bleu …
une vague qui renvoie à celle du ciel
© L S entrechaud 2005
chaleur sable de la terre ocre et immensité bleu ou voir le vivre , se nager océan, se rêver bleu, le vent alizé est le lien et ouvre…
© L S journée ouverte, 1999
face à face, la côte marine côtoie la journée ouverte , la fenêtre s’est ouverte sur le bleu , l’océan profond se mue en légèreté d’embrun et se résout en lumière , de même le ciel permet à l’immensité de s’étendre, sans confins,
c’est le vent qui permet au yeux de se perdre dans ce qu’ils contemplent ,
plus besoin de voile , l’univers entier se donne …
l’histoire que l’on dit
c’est l’histoire que je voudrais écrire
mais oui, écris la, il te suffit de dire
même si on ne la connait pas , qu’il faut la deviner ?
frapper à la porte fermée , interroger l’invisible , de derrière la porte fermée , tu sais c’est pas facile , des fois , des fois je voudrais la raconter , l’histoire , même si je ne la connais pas
essaye , peut être qu’elle surgira des mots ; à l’improviste ,
j’essaye mais , les mots me semble vide , je veux dire ils résonnent à vide, dans le silence , tu vois , c’est comme s’il ne s’appartenaient plus , comme si ils sonnaient creux quand je les entends rire , alors j’essaye de les additionner et de là peut être que quelque chose voudra dire , tu comprends ?
oui , je crois , je comprends le désarroi , l’histoire hurle dans le silence et tu ne peux pas la dire.
© L S 2005
l’histoire que l’on dit
c’est l’histoire que je voudrais écrire
mais oui, écris la, il te suffit de dire
même si on ne la connait pas , qu’il faut la deviner ?
frapper à la porte fermée , interroger l’invisible , de derrière la porte fermée , tu sais c’est pas facile , des fois , des fois je voudrais la raconter , l’histoire , même si je ne la connais pas
essaye , peut être qu’elle surgira des mots ; à l’improviste ,
j’essaye mais , les mots me semble vide , je veux dire ils résonnent à vide, dans le silence , tu vois , c’est comme s’il ne s’appartenaient plus , comme si ils sonnaient creux quand je les entends rire , alors j’essaye de les additionner et de là peut être que quelque chose voudra dire , tu comprends ?
oui , je crois , je comprends le désarroi , l’histoire hurle dans le silence et tu ne peux pas la dire.
© L S 2005
biotz-begietan*
© L S 2003
au détour de ta vie
comme une porte ouverte
les mots se bousculent et passent
dis que donnes tu pour que l’on s’arrête
t’es tu demandé pourquoi les pas s’accélèrent
de la fontaine offres tu l’eau de fraîcheur au voyageur
tes mots sont ils droits et amples comme le ruisseau
disent ils assez le bon jour le soleil et l’ombre
ta main doit être franche et le mot simple
les grands murs et les poutres solides
le monde y perce par les ouvertures
l’eau infuse dans le rond de terre
le confort dit assez le repos
le banc se mèle au chant
dans l’arbre l’oiseau
sourires à venir
va le chemin
apaisé
©L S
© L S 2005
*biotz-begietan, « dans le coeur et dans les yeux » de Lizardi, poète basque -(B.Atxaga, le fils de l’accordéonniste , christian Bourgois, 2007)
biotz begietan , (dans le coeur et dans les yeux) est le frère de mon l’oeil au coeur , ces hasards me rendent heureux et sont comme des signes sur le chemin, une sympathie profonde que l’instinct perçoit ou plutot des trou d’eau , des cactus qui permettent à la soif de s’épancher et indique le chemin à suivre … témoin aussi l’incompréhension dont souvent je suis l’objet et qui là se fond en unha apperta !.










