embarquer

Traversée du sommeil suspend la lenteur, dans cette chute, qu’est-ce, la mélancolie des souches et cette obscurité des fonds, les rafraichissements des lavis loin de l’aube, les éloignements  des étalements des ombres et la lenteur de tout mouvement.  Les attentions s’étirent, s’égarent hors des doigts de la séparation qui glissent, l’annulaire tombe à l’eau, laLire la suite « embarquer »

cou tordu

eh quoi ! être poète, n’est-ce pas tordre la colère à la couillonnerie qui chavire/ le charivari rue quand une vache vêle / odeur sensationnelle des bouses / Agapes destitutoires / d’un mot rappé apparait comme un sabotage alchimique / des glycines l’essence des portes qui grincent / l’antre quand passent les mots qui ouvrentLire la suite « cou tordu »

des ronds dans la langue

Se posait la question, tout simplement, de ce qui refusait d’entrer, et s’exprime sans effort. Il ne faudrait plus que presque rien, la littérature n’existe pas, ou pour un instant. Laisser passer l’entrebâillement. Je le dis mal, se tenant dans une attitude nonchalante, ne plus utiliser les mots et les tournures et guetter le passageLire la suite « des ronds dans la langue »

lady with a broom

La langue: mémoire d’usages communs. Finalement qu’est ce qui est « mémoire » ? Est, ce qui ramène et que certains partagent , à leur insu , sans qu’il y ait conscience de se souvenir, La mémoire, une ligne d’eau que nous descendons, au seuil, le moment d’avant et que surgit les fils emmêlés, le flot etLire la suite « lady with a broom »