des ronds dans la langue

Se posait la question, tout simplement, de ce qui refusait d’entrer, et s’exprime sans effort. Il ne faudrait plus que presque rien, la littérature n’existe pas, ou pour un instant. Laisser passer l’entrebâillement. Je le dis mal, se tenant dans une attitude nonchalante, ne plus utiliser les mots et les tournures et guetter le passageLire la suite « des ronds dans la langue »