Tu aimais le risque. de l’avis de certains, une enfance difficile aurait définitivement gravé des ruisseaux taris dans les paumes de tes mains d’où cette tendance à briser les limites à t’approcher de la marge, de l’abime. Les camions venaient d’Irlande, du Danemark, embarquer le poisson. Tu aimais grimper en marche sur les pare-chocs arrièreLire la suite « Arriskua »
Archives de l’auteur : Lamber Savi
Arriskua
Tu aimais le risque. de l’avis de certains, une enfance difficileaurait définitivement gravé des ruisseaux taris dans les paumesde tes mains d’où cette tendance à briser les limitesà t’approcher de la marge, de l’abime. Les camions venaient d’Irlande, du Danemark,embarquer le poisson.Tu aimais grimper en marche sur les pare-chocs arrièreet sauter quand ils prenaient deLire la suite « Arriskua »
Ken Bugul au Musée
RENCONTRE LITTÉRAIRE AU MUSÉE DAPPER Samedi 21 mars, à 15 h AVEC KEN BUGUL Pour son dernier roman Mes Hommes à moi (Présence africaine, décembre 2008) Avec ce nouveau roman, Ken Bugul livre une parole forte, une introspection profonde d’une grande lucidité et d’une incroyable franchise. Une histoire en forme de confession, que l’on voudrait entendreLire la suite « Ken Bugul au Musée »
Ken Bugul au Musée
RENCONTRE LITTÉRAIRE AU MUSÉE DAPPER Samedi 21 mars, à 15 h AVEC KEN BUGUL Pour son dernier roman Mes Hommes à moi (Présence africaine, décembre 2008) Avec ce nouveau roman, Ken Bugul livre une parole forte, une introspection profonde d’une grande lucidité et d’une incroyable franchise.Une histoire en forme de confession, que l’on voudrait entendre chuchotéeLire la suite « Ken Bugul au Musée »
Maux dire
La poésie peut elle éviter qu’on s’écrie ? outré, fatigué, rallebolisé, désespéré : DES MOTS, DES MOTS, des MOTS ! DES MOTS ! croyant bien faire le poète n’écrit que des mots , alors qu’il y faudrait bien plus, des épices, des ciels bleus des nuages qui dévalent les gris des claques qui pètent desLire la suite « Maux dire »
Maux dire
La poésie peut elle éviter qu’on s’écrie ? outré, fatigué, rallebolisé, désespéré : DES MOTS, DES MOTS, des MOTS ! DES MOTS ! croyant bien faire le poète n’écrit que des mots , alors qu’il y faudrait bien plus, des épices, des ciels bleus des nuages qui dévalent les gris des claques qui pètent desLire la suite « Maux dire »
carla ferro , poète(esse) du Cap Vert
maison de la poesie de Namur Sur les bords des volcans où j’ai fait mon jardin Ce matin l’Afrique en rognures Mes rêves en plasmas coagulés Je maudis les hommes de glace des temples cupides Et je meurs de soif sur les bords des volcans En feu, Mes os S’effacent et meurent Poussières de sableLire la suite « carla ferro , poète(esse) du Cap Vert »
Ibaia
En d’autres temps, ici il y avait une rivière à l’endroit où se trouvent aujourd’hui des dalles et des bancs, Il y a plus d’une douzaine de rivières sous la ville, si l’on en croit les anciens. A présent ce n’est plus qu’une place dans un quartier ouvrier. Et seuls trois peupliers indiquent que laLire la suite « Ibaia »
Ibaia
En d’autres temps, ici il y avait une rivière à l’endroit où se trouvent aujourd’hui des dalles et des bancs,Il y a plus d’une douzaine de rivières sous la ville,si l’on en croit les anciens. A présent ce n’est plus qu’une place dans un quartier ouvrier. Et seuls trois peupliers indiquentque la rivière continue àLire la suite « Ibaia »
bbbbbbbbb
bbbbbb bah , un a b c d’aire qui commencerait par a aaaaaaaaaaaaaa_________ __________ aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa deux fois , oui , avec un je ne sais quoi d’harmonieux , je tiens ce son des commencements cette lettre en forme de nœud qui enfle, « a » murmure comme une eau solaire, ils se tiennent la mainLire la suite « bbbbbbbbb »