les bruits, les faux-fuyants dans la fuite

D’un mot , une suite une avalanche dans les mots, des vocables une houle des lettres abondent   il faut pouvoir élancer dans le fleuve le papier épaissi des possibilités les tracés meurent en superpositions l’encre vagabonde a élargit la trace   le moule figure les hanche sises mutine et taquine un cœur en rappelLire la suite « les bruits, les faux-fuyants dans la fuite »

funiculaire

Repartir en pays inconnu suppose les grandes montagnes les grandes chaînes à traverser et puis un moment l’envie   Quand la minute dans le vague est trop longue que le vague a trop de poids que je trace le caractère tentant l’ascension   Sur la feuille Sur le sable Du doigt Dans l’air    Lire la suite « funiculaire »

faire perspective

j’imagine. Une grande construction blanche, ou de verre, en tous les cas s’élançant de la surface étendue. Elle prend appui sur une transparence, car le monde inarticulé par le langage humain qui plaque systématiquement et non de manière anarchique des émotions et expressions créant formes, accents et colorations de l’archipel sensitif est comme en attente.Lire la suite « faire perspective »

embarquer

Traversée du sommeil suspend la lenteur, dans cette chute, qu’est-ce, la mélancolie des souches et cette obscurité des fonds, les rafraichissements des lavis loin de l’aube, les éloignements  des étalements des ombres et la lenteur de tout mouvement.  Les attentions s’étirent, s’égarent hors des doigts de la séparation qui glissent, l’annulaire tombe à l’eau, laLire la suite « embarquer »