Lumière verte

Aussi décider de cligner des yeux espérant faire tout cesser protéger de la main qui écrit (la gauche) Faire éclore dans la coupe  respire Dans la paume la chlorophylle le rond de ce ventre Après tout de la tendresse creux de la vie Il y avait la menace, Ces quelques mots étaient terrible.

aller en travers ou contre

Une fenêtre énorme s »ouvre L’Immensité La vague énorme Flèche   Armée des mots traverse, pont, précipice, vertige, rappel,corde, avion train botte muscle vont de plus en plus vite Jusqu’à effacer je ne mes souviens plus de la phrase qui venait mais Je me souviens de l’image de ton corps ivoire et de ta jupe blancheLire la suite « aller en travers ou contre »

les bruits, les faux-fuyants dans la fuite

D’un mot , une suite une avalanche dans les mots, des vocables une houle des lettres abondent   il faut pouvoir élancer dans le fleuve le papier épaissi des possibilités les tracés meurent en superpositions l’encre vagabonde a élargit la trace   le moule figure les hanche sises mutine et taquine un cœur en rappelLire la suite « les bruits, les faux-fuyants dans la fuite »

faire perspective

j’imagine. Une grande construction blanche, ou de verre, en tous les cas s’élançant de la surface étendue. Elle prend appui sur une transparence, car le monde inarticulé par le langage humain qui plaque systématiquement et non de manière anarchique des émotions et expressions créant formes, accents et colorations de l’archipel sensitif est comme en attente.Lire la suite « faire perspective »