traversant

bleu                    toute d’une élancée bleue les silences en parlent mieux que les nuances un seul mot d’une seule masse         pesante se suffit à tout du long un trait aspire l’espace à soi comme une absence de la couleur ligne pour prolonger l’épure un temps identique les relie et la brise simule la simultanéité c’est coteLire la suite « traversant »

La théorie du marsup

Ras le kiwi bien que kangaroo simple statement mais qui en dit long ——  c’est pas un non c’est un pwitt , kangakiwi car dans l’ile point trop de marsupiaux, or le marsupial bien que non marsoin ni martial, en général — ferait bien rire de voir un marsup général – no, le marsup éviteLire la suite « La théorie du marsup »

Un livre n’est jamais fini

Une lecture n’est jamais finie, le livre jamais refermé les pages continuent insatisfaites à imposer  un peu d’attention, c’est une source qui n’en finit pas de couler. Certaines lectures, la poésie, des pages de réflexion qui réclament sans cesse l’attention, on les lit paresseux on croit les entendre mais c’est nous même que nous entendons,Lire la suite « Un livre n’est jamais fini »

divagations et considérations

Et si c’était le bruit et la fureur, l’étonnement du bruit des hélices si tant est que muet gronde et fronde arc en ciel et mer plate  désormais une pluie fine inaudible le cambouis d’ une séquence urbaine on le voit à ses ongles dans les taillis du silence qui écorchent, cambrure des marches hertziennes Lire la suite « divagations et considérations »

ploie le temps ce quil en reste (remnants)

si l’ ours et l’humus des hêtraies grise face de pierre polie et vingt sentiers  font une taïga d’hiver vers une douce pas trop rude quand pas de plume cree grogne ni rend shoshone dans la huitième nuit blême bleue de loutre et mer pluie que trois pour une soupe j’outre ni crire  ni rireLire la suite « ploie le temps ce quil en reste (remnants) »

nu blanc

trouble une lampée dans la nuit la pleine lune les deux faces s’accordent et se débattent, du ventre désempare le cri à l’obscurité au noir le vent  dans le blanc le désespoir d’aimer se sentir comme jetant à la nuit la lumière blanche comme nu mon angoisse et mon attente les yeux trou ma respirationLire la suite « nu blanc »

l’et fée mer

Thierry a raison,tout est éphémère il faudrait y arriver un peu comme Macedonio Fernandez qui écrivait Buenos Aires dans les chambres d’hôtels et y laissait tout le fatras des papiers qu’il avait écrit, raturé, rêvé, plein de chef d »œuvres, il les laissait sur place, alors c’était le jeu de piste et Borgès et ses amisLire la suite « l’et fée mer »

et croire

merci de cette mobilisation=> http://lapetition.be/en-ligne/petition-6311.html Mais , à mon sens ce ne veut rien dire, ce qu’il faut c’est réellement prêter une oreille attentive à ce qu’ils disent, écrivent (joy harjo mais d’autres, d’autres, chantent…) à ce qui est vivant et renait, vit en dehors de nos tracks, que l’on n’aperçoit qu’avec peine tellement nousLire la suite « et croire »