Les mots qui te venaient en flamme comme un signe voix sans issue retourné , la barre blanche sur fond rouge s’est elle retournée ou inversée les sens et le sens ont ils perdus tout sens ? en sommes nous restés au premier souffle des mots sont que ce soi soit diphtongue ni consonne maisLire la suite « Châm eau »
Archives de la catégorie : AU GRE DU VENT
comme une poigne
dansant remontant la vieille ville des éclats de bois dans les mains et s’en servant comme d’une poigne un poignard brandissant la fierté plus forte que le mépris au creux du sourire qui a tout bravé et sait qu’il ne craint plus qu’une chose que de ne pas vivre obscurément c’est de ne pasLire la suite « comme une poigne »
un monocle sur la moustache en équilibre instable
Tempêtes sans paliers nous laissent remonter à la surface provoquant dans une artère une brisure un renflement soudain de l’air un infarctus nous laisse … libre déchainant les vents de l’envie le cœur lui surgit et rit voit enfin la mort revenir de loin refleurir la voile vers le palmier Elle plantureuse émerge laLire la suite « un monocle sur la moustache en équilibre instable »
Transi en effet si c’est possible
ce miracle qu’est la fleur ouverte léviter circonflexe le chant l’atteint par l’intérieur suivant le cas elle guérit ou rend malade la faim la vue l’une des visions c’est renverser la tangente rassembler les deux mots chacun à une embouchure de la phrase, commence et puis finir et entre les deux emboucher exprimerLire la suite « Transi en effet si c’est possible »
une étoile luit
O marguerite Marguerite me sentant penchant vers les cotes du Portugal il n’est pas de mer ni de larme je penche enlevant un à un les pétales qui protègent ton cœur laissant la tige laissant le coeur aller à la mer je laisse s’enflammer le bouquet une photo de mode rejoindre les cotes deLire la suite « une étoile luit »
Marguerite
pour traverser ton coeur passe une barque chargée de bijoux et de fruits que tu pourras manger pour me pencher vers ta bouche chargé de fruits que tu pourras manger je me suis accroché à une branche qui a plié sous la branche chargé de fruit me suis écorché au rocher il au lieuLire la suite « Marguerite »
l’appel beugle
Mais la fleur retient la buée au bord du jour buée qu’elle boit faire gonfler les rayons du soleil pureté des blancs au vent lavé par les pluies eaux ne sont pas eau luisent Respirer étoffer en soi les fils engorgés joie tige escalator qui monte au plus haut jour s’amoncelle en brisLire la suite « l’appel beugle »
la fleur n’est hélas pas tigre
La fleur de toutes ses dents qui jaunes éclatantes mêlée de rouge dans ses blancheurs étincelle quand dans le vert elle baille C’est au pied de l’arbre c’est le gamin dans le jeu d’insolence c’est le jeu qui frisait la danse il le fut, l’a écrasé sans bruit sans fureur. dans ses lèvresLire la suite « la fleur n’est hélas pas tigre »
Interlude
Partir en courant. idée absurde puisque je venais d’arriver. Alors que faire ? Il est évident que cette pensée dénote un malaise. je restais donc planté là dans la plus parfaite immobilité, évitant toute figure de style convenue, évitant même de penser et surtout de faire le moindre geste ce qui m’aurait obligé à rompreLire la suite « Interlude »
Dialogue entre l’olive et la cerise
L’intranquillité est dans le bain Mais la mare si l’on regarde ces étoiles de verdure aquatiques que sont les algues, perles de l’aigu sur l’eau – un je ne sais quoi d’obscur que rien ne vient troubler – est comme une robe échancrée sur une surface douce, qui repousse – le canard même a duLire la suite « Dialogue entre l’olive et la cerise »