un monocle sur la moustache en équilibre instable

Tempêtes sans paliers nous laissent remonter à la surface provoquant dans une artère une brisure un renflement soudain de l’air un infarctus nous laisse … libre déchainant les vents de l’envie le cœur lui surgit et rit voit enfin la mort revenir de loin refleurir   la voile vers le palmier Elle plantureuse émerge laLire la suite « un monocle sur la moustache en équilibre instable »

Transi en effet si c’est possible

ce miracle qu’est la fleur  ouverte   léviter circonflexe le chant l’atteint par l’intérieur suivant le cas elle guérit    ou rend malade la faim la vue l’une des visions c’est renverser la tangente rassembler les deux mots chacun à une embouchure de la phrase, commence et puis finir et entre les deux emboucher exprimerLire la suite « Transi en effet si c’est possible »

l’appel beugle

Mais la fleur retient la buée au bord du jour buée qu’elle boit faire gonfler les rayons du soleil   pureté des blancs au vent lavé par les pluies eaux ne sont pas eau luisent   Respirer étoffer en soi les fils engorgés joie tige escalator qui monte au plus haut jour s’amoncelle en brisLire la suite « l’appel beugle »

la fleur n’est hélas pas tigre

La fleur de toutes ses dents qui jaunes éclatantes mêlée de rouge dans ses blancheurs étincelle quand dans le vert elle baille   C’est au pied de l’arbre c’est le gamin dans le jeu d’insolence c’est le jeu qui frisait la danse il le fut, l’a écrasé sans bruit sans fureur.   dans ses lèvresLire la suite « la fleur n’est hélas pas tigre »

Dialogue entre l’olive et la cerise

L’intranquillité est dans le bain Mais la mare si l’on regarde ces étoiles de verdure aquatiques que sont les algues, perles de l’aigu sur l’eau – un je ne sais quoi d’obscur que rien ne vient troubler – est comme une robe échancrée sur une surface douce, qui repousse – le canard même a duLire la suite « Dialogue entre l’olive et la cerise »