être devrait suffire à le dire le geste n’existe tant en lui même qu’il est en projection plutôt un bond sans finalité, peut on dire abonder ? n’est pas une essence végétale mais un bond compris en soi gérondivum
Archives de la catégorie : AU GRE DU VENT
être en train
qu’est ce être dans un train [compter les rames d’une nuit et les heurts dans le dos ou éveillé voir le paysage en tranches carrées] être dans un train c’est avant tout être dans un train cela n’a pas d’explication métaphysique ou pataphysique c’est être dans un bruit et à proximité les bruits son beaucoupLire la suite « être en train »
si un jour sur ta langue
Si un jour où sont des hurlements dans le boudoir de souffrance dans la poigne des villes ce sont les moments de l’ombre une pause dans le temps bâti Ombre pesante elle étouffe ire comme les havres se tutoient mais se noient quand une femme Ambre un piercing et son string tire sur la cordeLire la suite « si un jour sur ta langue »
jardinier
il doit y avoir une raison le tracé des jardins n’ encarrent plus l’horizon mais dégringolent de la hauteur dans la poigne des villes marchant sous les défrichages le chasseur cueilleur ébauche une trace sa rêverie les herbes lui sont des moment d’ombre le temps bâti quand le soleil passe sur les serres une halteLire la suite « jardinier »
jardim
moi qui parle de rives on me dit dérivation tout étant canalisé (construit et architecturé) est-ce la civilisation – le jardinage l’anglais est plus sauvage , home is my castle ou un enclos accolé à la cabane ou poussent quelques plans vivrier suffisance ? carré défriché peut on comprendre la poésie ainsi ou est elleLire la suite « jardim »
peser
arrêter dans les plis les courbes emmêlement irrite et l’écho noir sonne comme un grelot on voit l’ingérence découdre quelle est donc cette essence d’arbre ? si je suis accoudé dans l’étonnement la nuit regarde mon inquiétude rester immobile me perpétue
mots cargos doux de nuits
Que dire d’un matin de brume issu des tempêtes que dire d’une nuit bouleversante de l’ahurissement des boulimies d’orage cale surpeuplée de chaines ou de ballots mots cargos mots doux de nuits que dire d’un nom que l’on n’aperçoit qu’au lointain détail sombrant dans la généralité fumée noire assauts et coups de la diversité coupLire la suite « mots cargos doux de nuits »
apesant
Et si le vent si le vent levait et hurlait j’irai dans les tonnerres les allées de mers la lisse rentrée de l’eau l’objection des pierres qui contrecarre l ‘air par quoi s’enflamme le râle la friction silex le torrent des hautes rives et survit les emportements des sphères l’éclatement du feuLire la suite « apesant »
dans la glace sépare d’une taille une poudreuse survient une dérive sépare creuse viole le bloc en immersion sombre à pic une tombe du flot réchauffe survient la fonte creuse la demeure laisse une béance revient à la circulation des eaux quand meurent les ours
vite
Mon pas est si rapide que je n’ai plus le temps de penser à qui je suis et où je vais mes yeux pleurent de ne pas voir (whistling past the graveyard) mes mots arrachés de ma peau par l’effritement de l’atmosphère le rythme désempare causée par la rapidité mon érosion se confond avec laLire la suite « vite »