heureux qui comme …

je reviens de lire ce poème d’ariaga , sans concession, magnifique de vérité, un peu désespéré, comme une errance, je retiens ces mots qui nous rappelle à notre condition et en même temps interrogent , car en effet la question de la beauté, du désir et donc de l’humain, est posé ; La beauté, leLire la suite « heureux qui comme … »

heureux qui comme …

je reviens de lire ce poème d’ariaga , sans concession, magnifique de vérité, un peu désespéré, comme une errance, je retiens ces mots qui nous rappelle à notre condition et en même temps interrogent , car en effet la question de la beauté, du désir et donc de l’humain, est posé ;La beauté, le largeLire la suite « heureux qui comme … »

Un cri de paix

Tu ouvres ce soir des yeux merveilleux Tu regardes les hommes, la terre, la vie Tu as des yeux sur tout le corps Ta bouche regarde, tes poumons aussi Tes mains ouvrent cinq paires d’yeux Ton ventre ton sexe tes pieds Par la la vue prennent possession De l’écorce somptueuse du monde Ton destin regarde.Lire la suite « Un cri de paix »

Un cri de paix

Tu ouvres ce soir des yeux merveilleuxTu regardes les hommes, la terre, la vieTu as des yeux sur tout le corpsTa bouche regarde, tes poumons aussiTes mains ouvrent cinq paires d’yeuxTon ventre ton sexe tes piedsPar la la vue prennent possessionDe l’écorce somptueuse du monde Ton destin regarde. Tu veux tout voirTu veux être pierreLire la suite « Un cri de paix »

suling

Jasmin en vol papillon, seul de tige en belles ailes le bariocolore étire les mailles en soubresauts triade sa mature calligraphique comme une offrande, frèle prière et clair ajour la lune au petit matin renvoit la matitée à la nuit opalescence noctambule matiné le maté entre etherenvol surenchère cap pointue meurt blème syrinx  les couleursLire la suite « suling »

faire ailleurs

« Gascons, nous sommes restés batailleurs, mais non des engagés. Si les capitaines Manciet ont fait merveilles lors de nos guerres de religion, ce n’était pas par conviction religieuse, mais pour le plaisir de la « belle guerre » . Jamais notre langue gasconne ne fut aussi musclée qu’au temps de Montluc, du Bartas, puis de Guillaume Ader.Lire la suite « faire ailleurs »

torrent’ elle

cette distance là je la caresse comme un torrent qui mêne à la mer , comme une faille d’où surgit la lumière ma propre obscurité nourrie des dessins à l’ocre de peau , la blancheur de l’esprit m’habite dans la fermeture pesante de la roche qui , en cercle me laisse libre par inadvertance laLire la suite « torrent’ elle »