But for now, I walked into the slightly mournful light towards Jack’s house, avoiding looking in the place where my house had been. There’s nothing there, mate, Sheridan said, nothing but the chimneyin the middle of a lawn. I can’t go there. Jack’s rebuilt house, being constructed in true de Selby fashion, still had noLire la suite « blast walls and all that does not remind of a camp »
Archives de l’auteur : Lamber Savi
Paz
là où les mots se cachent quand la page reconduit les lettres lire ne mène plus il faut deviner et laisser se laisser guider murmurer le futur et recomposer
ce n’est que par la poésie Casa del respiro de spiritu sanctu que brille le matin dans les yeux d’elle que j’aime
Parce que mon sexe cette nuit a rivalisé cette nuit avec mon âme pour te tenir serrée toi dont je ne sais comment se fera la rencontre, je me brille de tous les feux et s’incarne par toi la poésie, qui reste sur mon front, resplendissante. La Lune sous le halo semble suspendue pendue auLire la suite « ce n’est que par la poésie Casa del respiro de spiritu sanctu que brille le matin dans les yeux d’elle que j’aime »
!chut!
ces poèmes que j’ai écris que j’ai pensé dans la nuit ont suivi le cours de mon sommeil s’arrêtent là et courant là l’air s’éteignant et réveillant s’atteignant prolongeant la douceur des draps que de mots j’ai laissé être douceur pour ne pas déranger mes mots de nuits éphémères les couleurs de ces vagues les pigmentsLire la suite « !chut! »
Oxala , l’ours sur la plage
et si rêver le long de l’ile , faire le tour de l’ile l’ours dort et se demande quand elle reviendra et si elle restera , rira avec lui, l’ours si triste quand la mer se retire et gambadant compte les joyaux, les galets sur la plage, les gouttelettes dans les vagues, les brumes desLire la suite « Oxala , l’ours sur la plage »
de voir étire la nuit
contre toute lumière contre toute errance il n’y a que l’amour qui est lumière céder à l’emportement à l’attraction légère du poème qui brûle; on me parle de raison d’être, être réchappe à la raison le poème comme la toile le papier qui s’embrase rend fou car il se déchire la spirale Lire la suite « de voir étire la nuit »
nous poème ce nous poèmes nos vies –
De toi mon souffle Ma belle ma magicienne mon parfum mon doux incendie nous sommes le poème soyons le poème plongeons dans le feu que nous sommes dormir je veux bien avec toi * d’un seul feu d’un seul souffle
je ne puis être autrement qu’embrassant
Le jour où la terre s’est mise à ressembler à la terre Le jour ou le commencement de la lumière à éclairé la terre Ton axiome la lumière la saveur fixe couleur efface A la seconde l’éclipse n’a duré que de te voir installant la vision permanente Une langue pour dire les choses ceLire la suite « je ne puis être autrement qu’embrassant »
Béance la nuit 2 le matin apporte les nouvelles à la tamise de la nuit les mots de l’aube se sont mis à pleuvoir au plus fort du rêve à ce moment précis où tu as placé ton visage contre moi où tu as inscrit ta rosée tes sourcils dans ma respiration tonLire la suite
si ce n’est vivre
Je te dis tu n’osant te dire vous J’ai retravaillé un peu mon poème me disant qu’il n’y avait d’autre joie et raison que de t’ aimer, je suis les volets que j’ouvre pour laisser rentrer la beauté, ma vie n’a que ce sens , je sais qu’elle grince mais elle est bleu deLire la suite « si ce n’est vivre »