La vie se jette à mes pieds et me supplie de l’aimer -« je craque! »… et lui offre mes mots. @ Caroline Legault animatrice en scène, conteuse, auteure http://www.carolinade.com ti coup de pub !!!! à déguster avec un ti rhum ou une crèpe tartiné au maple syrup , un civet aux cèpes ou une soupe àLire la suite « caro des carolinades »
Archives de l’auteur : Lamber Savi
question,
en écoutant Jean Malaurie, en pensant à Eduardo Chillida, en … je me dis les questions que je me pose sur la vie, les hypothèses que je ne peux faire autrement de mettre en avant, à savoir que moi l’être humain ne suis pas venu ici pour faire tourner les centrales électriques et scintiller lesLire la suite « question, »
Herbe folle, illustré par Anne Slacik
Angèle Paoli me signale : À l’occasion de la publication de son dernier livre peint, Herbe folle, herbe hors d’elle (texte de Jean-Pierre Faye, lithographies de Anne Slacik, éditions Rémy Maure, 2005-2007), Anne Slacik organise une soirée de lecture avec Jean-Pierre Faye le vendredi 30 novembre 2007 à 19h00 à la galerie Meyer Le Bihan108,Lire la suite « Herbe folle, illustré par Anne Slacik »
tabula rasa
tabula rasa forme blême cristaux de givre en alignement oblique cet épouvantail comme une larme pend en haillon de fibres fines la déchirure hagarde sol de gella brume lancinance brise vif assauts flancs entre l’air et la terre qui dort est ce l’humidité cet étouffement d’un temps ressassantimpatients trois temps raves ramènent au matin l’incessantLire la suite « tabula rasa »
lumière
tenter de tracer le monde dans sa lumière, Maldiney dit au sujet de Tal Coat le monde nous apparait dans l’espace, s’inscrit dans l’entendement humain en résonance avec la lumière, étale et relie toute chose sur le métier à tisser du voir à la trame de nos sens source, jaillissement de ce qui est enLire la suite « lumière »
l’humain à bride abattue
Au nom de quoi faudrait il ne parler que de « réalité » et qu’est ce que la réalité ? d’ailleurs ! je suggère plutôt que cette vision rétrécit le champs de vision, d’action de l’ humain ; être est infiniment plus que ce que le rationnel peut observer, c’est aussi en libérant tout une vie encloseLire la suite « l’humain à bride abattue »
au port des mots en liasse
en écho au festival de Nina louve ce texte écrit comme une fantaisie jazzotée au port des mots en liasse Le reflet des drapés de lune pend aux plis des branches grave et grise filasse les croches en mailles emplis les cordes mâles frappent lisses et rippent le long du manche croassent à tire d’elleLire la suite « au port des mots en liasse »
opalescence
une luminosité un espace voir le monde comme lumière vaste étale les éléments majestueux entrecroisent la couleur opale simple son du mot dans l’espace signifiant redonne au regard sa pensée méditerranée proche des toujours le visage de mer atteint au ciel et mélange espace ampleur où l’humain navigue le sourire observant la danse traçantLire la suite « opalescence »
Jacques Rabemananjara
… »Je te reconnais entre cent, entre deux, Je te reconnais entre mille à ton clin de cil prémonitoire. Je te reconnaîtrais entre mille entre millions au seul pli du lamba jaculatoire … O semence ! O mystère ! O germination cosmique de la graine ! accord parfait des reins en râle ! et Toi féconditéLire la suite « Jacques Rabemananjara »
Mayra Andrade
et toujours encore mon amour du Cap Vert , filles de la beauté océan , Afrique dans la douceur mélancolique de la tristesse torride, oh ma joie africaine ! Regasu Mórna k-um konxé Inda mininu na regasu Na óra di dispidida um kré també Uvi-b oh morna ! Bo seiva, Invadi-m nha korasom sem limitLire la suite « Mayra Andrade »