gris

il fait gris mais le gris est une couleur – c’est comme ne pas la voir se dérouiller les jambes dans le presque blanc les gris émane le gris – le blanc restaure mais se fait rare ferrailles et la pourriture poussent les terres un gris oxydable  chimiquement  occidant le gris tue alors il cesseLire la suite « gris »

sable

,sable comme une caresse ,, carmine ombrée la raie reluque,tandis que la bise salive le grain d’or,séisme bucal et l’empreinte mord à la peau et chaud , mais courent les rides du sable les traces d’un vent sauvage , poignantcette poudrec’est pondreà biCéphalle crinière cerise ta mise tombe en mèche foudroie les flots lyslisse ondulentbigamesLire la suite « sable »

tabula rasa

tabula rasaforme blême cristaux de givre en alignementobliquecet épouvantail comme une larmepend en haillon de fibres finesla déchirure hagarde sol de gel la brume lancinance brise vifassautsflancs entre l’air et la terre qui dortest ce l’humidité cet étouffement d’un temps ressassant impatients trois temps raves ramènent au matin l’incessantvague voile de ce qui ne seLire la suite « tabula rasa »

supplique du no limit

Amérita América ton charter me composte à mes santiaguesle no limit à mes godasses s’étale devant mon oeil hagard et d’un coup d’aile amérindienne j’ouvre la porte de ton cachot J’ai chaud j’ai froid mais j’suis ouvert open on dit je crois chez vous Rita ! ta cachoterie m’en nuit j’irai m’lover dans un tipiLire la suite « supplique du no limit »