gris

il fait gris

mais le gris est une couleur – c’est comme ne pas la voir
se dérouiller les jambes dans le presque blanc

les gris émane le gris – le blanc restaure mais se fait rare

ferrailles et la pourriture poussent les terres

un gris oxydable  chimiquement  occidant

le gris tue alors

il cesse d’être une couleur ou alors  la tristesse- pus

désespérance  7

disparaitre où  ne pouvoir apparaitre  presque là comme en absence -rance
l’occident  porte en plein front l’extinction et s’en satisfait – insiste

des pas dans  le dégout –  déchetter ou recouvre la décomposition
le gris  qui ne voit pas- tombe – le pas permet de sortir

la boue

l’attente un rébus noir à l’intérieur de nous  – on s’en satisfait

mais le gris est plus que ça –  s’approche – nous conduit au blanc sans qu’on le voit se rapprocher – indifféremment

là gris calme – incite à la méditation – quai pollué ou non incite à la rêverie – gris voisine la mélodie- il laisse monter et défoncer l’odeur –

le gris est une couleur – il faut l’ouïr

sable

,
sable comme une caresse ,,
carmine ombrée la raie reluque
,
tandis que la bise salive le grain d’or
,séisme bucal et l’empreinte mord à la peau

et chaud

,

mais courent les rides du sable les traces d’un vent sauvage

,

poignant
cette poudre
c’est pondre
à

biCéphalle

crinière cerise ta mise tombe en mèche

foudroie

les flots lys
lisse ondulent
bigames comme igname
offrent s’étoffent

à dos soyeux
les portées d’air semis serré
échancrent décolletént les rousses douces
des astres ombrageuses
bras ou rage
l’On
se tord
sad
ou vert
les yeux fermés
moire
ma mie
à soie

) c’est mieux

 

les flots lys
lisse ondulent
bigames comme igname
offrent s’étoffent

à dos soyeux
les portées d’air semis serré
échancrent décolletént les rousses douces
des astres ombrageuses
bras ou rage
l’On
se tord
sad
ou vert
les yeux fermés
moire
ma mie
à soie

 

et
râlant racle

,

et tu me narre les cent fois où je suis venu

,

allumer de blues ta robe river surenchère mes phares à la lune
carrosse
et

roue
claire

les sillons eau ma rive rive à ta rive comme Tananarrive

sans nuit ma rousse douce

s’indignent à l’entre-jambe

,

d’inde à taton rond

j’igo ma muerte indigo

,

et vive

,

,

la fougue python tète l’essaim melon

,

oxygène
à la veine
l’eau artère
en boule

,

l’ass à sein

nous pousse ravis en bouc émeraude

d'art et dort

(en construction)

la banderole le sable à claire
la marIée nue dénoue réjouie
lac et spasme le mots gigogne

quand fer ce peu au bois j’irise ce bleuet
tu lippes happe à manche

é
blouissant

des lyres glissent à mes doigts
la trachée haute gland ou noix

s’éthernise rebelle au bond bal coeurn’roll
la coque in pétale greluche mon feu santal
brise rosagethyrénienne mon corps trident
o
range
tes bas à pointes blanches quadrillent
ce qu’on suchotte raffinent les babines
en
core sages
mais
your toutepointe à la braise bel
i
queue giratoire enfouie
en somme eye comme oeil
raide mon sang y mène
tu pleures heureuse

sole ni gage ni barre y lappent sans lise scarole la risée ôte
à ma plume le ailes a queues hissent due tempi et s’enflent
comme niagarà sèmaille et moisson
je trime rare en fleur au sable blanc
dérive
déferle
active
nous full
un brelan d’as
roar en paire
qui comme lazare épelle à rebours
drue
la verge s’étire et d’art s’enmitoufle

sable au clair

, comme une caresse ,
comme une plage de sable , grains d’or beaux et chauds
maïs dans les rides du sable les traces d’un vent sauvage , poignant
et cette poudre à cheval sur les portées d’air poussière ombrageuse
ouvert les yeux fermés et le corps aux mains les rides d’eau
marine
aux nues le ciel verdure se rouge se bleu et la terre fébrile
paume le va et vient l’océan murmure et râle en raclures de peaux
sans rive
rêve et tu me narre les cent fois où je suis venu
brille
allumées les feux tes phares surenchère
blues indigo
sillon d’eau
fougue python
oxygène à la veine
l’eau artère en boule nous pousse en bouquet émeraude

sable

,

sable comme une caresse ,

,

carmine ombrée la raie reluque

,

tandis que la bise salive le grain d’or

,

séisme bucal et l’empreinte mord à la peau

et chaud

,

mais courent les rides du sable les traces d’un vent sauvage

,

poignant
cette poudre
à
biCéphalle

crinière cerise ta mise tombe en mèche

foudroit

les flots lys
lisse ondulent
bigames comme igname
offrent s’étoffent

à dos soyeux
les portées d’air semis serré
échancrent décolletént les rousses douces
des astres ombrageuses
bras ou rage
l’On
se tord
sad
ou vert
les yeux fermés
moire
ma mie
à soie

) c’est mieux


les flots lys
lisse ondulent
bigames comme igname
offrent s’étoffent

à dos soyeux
les portées d’air semis serré
échancrent décolletént les rousses douces
des astres ombrageuses
bras ou rage
l’On
se tord
sad
ou vert
les yeux fermés
moire
ma mie
à soie


et
râlant racle

,

et tu me narre les cent fois où je suis venu

,

allumé de blues ta robe river surenchère mes phares à la lune carrosse et roue claire les sillons eau ma rive rive à ta rive comme Tanararive

sans nuit
ma rousse douce

s’indignent à l’entre-jambe

,

d’inde à taton rond

j’igo ma muerte indigo

,

et vive

,

,

la fougue python tète l’essaim melon

,

oxygène
à la veine
l’eau artère
en boule

,

l’ass à sein

nous pousse ravis en bouc émeraude

tabula rasa

tabula rasa
forme blême

cristaux de givre en alignement
oblique
cet épouvantail comme une larme
pend en haillon de fibres fines
la déchirure hagarde sol de gel

la brume lancinance brise vif
assauts
flancs entre l’air et la terre qui dort
est ce l’humidité cet étouffement d’un temps ressassant

impatients trois temps raves ramènent au matin l’incessant
vague voile de ce qui ne se laisse voir
parfois la langueur s’enrage et viole le temps qui stagne
rupture frêle
ce trajet parfois permettait des percées et le silence débouchait sur la lumière blanche ,
au loin une aspiration
rochers cordages ou crissements violoncelles
un départ horizontal au delà des brises à terre

étal un amas de roches symphonie et la douceur cristal les neiges abruptes

peut être
une niche au creux des vallées au pieds des blés
deux poteaux d’angles au toit parsemé de rouge
le chemin est à prendre se perdant dans les baies sauvages
mûres et chênes atlantiques au son du merisier de taille

élancent le pas à marcher
à pierres vertes et herbes
frémissements myrtille

un rythme renaissant

our

our

l’Amour , le fleuve , s’y noyer et renaître pourquoi ce our , beau son sans lequel am se sentirait endeuillé du parfum magique comme une langue maternelle oubliée ou les sons des mots que la source cristalline éparpille ,
j’en reste au mot , au son qui relie les fils à quelque chose dans ma nuit d’épanouissement fertile en corolle nénuphar sur une eau, j’allais dire no, et que ce no , péripétie virevoltée, une o qui ouvre et porte ,
le mot se forme et épouse une étoile de sens , profère un chemin hertzien et délivre un rêve bien réel , en doute à conquérir
our
je retiens l’our

supplique du no limit

Amérita América ton charter me composte à mes santiagues
le no limit à mes godasses s’étale devant mon oeil hagard et d’un coup d’aile amérindienne j’ouvre la porte de ton cachot

J’ai chaud j’ai froid mais j’suis ouvert open on dit je crois chez vous

Rita ! ta cachoterie m’en nuit

j’irai m’lover dans un tipi faire de la contrebande pétrolifière mes bons mots délétères j’planterai mes épées rondes en cercle autour de ton jardin et ma révolution en bandoulière je me ceindrai d’une coiffe de plumes volées aux derrières des vautours noir de wall street suspendus aux grilles excel d’un tableau sec comme le désert
je ferai des trous dans mon ticket pour être ben sur de pousser dru mes salades envelopperont tes cheveux blonds d’un clair cobalt à la peau nue
Rita ! tu s’ras mon Erika ! ta lave orgasmique sur mon surf me transportera en virginie et ta houle furieuse ventre à terre j’m terrerai dans mes cubes watercouleurs j’imprègnerai ton grain torchon et driperai en arc en ciel les quatre coins de ta chambrette
Rita ! j’peindrai tout chez vous ! de tes fenêtres pour q’tu vois plus que des ors à l’infini
je te cacherai les fumées scorbutiques des pépinières cancérigènes par des rideaux en tulle d’ÂMour

ÂMERe ‘rica Âme et Rita j’en peux plus de te voir geindre
j’voudrai t’éteindre de ma salive ma salve et c’est easy te dit assez le no limit

la fumée blanche d’un BOeING cascadera le ciel bleu en torrent fou de Marre I lyn
en cerf volant  rond d’atour j’rebondirai de séquoias en cime érables j’dévalerai les pentes neigeuses rocheuses andines pelisse oursone en mon grand bon transatlantique d’une chilienne en hamac de guarana s’ra mon linceul à ta tristesse
Rita !
j’t’émporterai du nord au sud allez retour de Lune en dune à travers les forêts prochaines mes garnisons souterraines envahiront les tours immense de ton arrogance de rose garance mes yeux aspics te disent assez la sauvagerie de mes galops à grande plaine en trot furieux les bisons smack je polierai ton corps de bruits à faire rugir le buisson mort de Washington

ton bush à l’incendie de ma bouche j’laverai tes flammes à grandes eaux ! et on fauteuillera en peau de daim tu s’ra la casernes de nos ébats
Rica
j’arrive J’arrive !

(composé un beau matin brumeux de printemps naissant à la pointe de mon gravoir sur un air de sieur Desjardin ( Y come Y go , air sensel s’il en fut …) en réponse à une supplique d’invasion no limit de l’Amère Rica

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