because the light

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l’ombre se retrouve être la lumière , curieusement, l’éclat s’efface …

l’homme porte à tord de corps le bord de la lumière

dans son mouvement
abstraction de l’espace transpercé par le mouvement

ligne de temps la marche est déchirante,

cachot qui enferme  la lumière cligne la démarcation
ligne incertaine de l’ombre

chant hulotte
le danseur calligraphie le  clos

avancée
la réversion des ensembles où s’entrechoquent les blocs

le halo réverbère sa constance au soupirail

inverse la grisure luminescente

mue triste à rame

devant la mer immense le regard perdu dans la vague pense
il pense à l’immensité qui le contient son corps flotte de crêtes en crête
la tristesse l’étreint qui mime ce manque comme un murmure en mélodie
la vie mire à l’espace incertain entre deux instants
les lèvres ouvertes le contiennent à la fleur d’une paume
offerte
ce creux de dune pourrait être une eau pourpre mais elle descent en creux violet
à l’ancre du mot le moment se laisse aller à rêver virgules qui le séparent
inclu
de vague en vague
de creux en creux
s’étalonner comme une écume musicale
les yeux même ils s’en souviennent et le corps s’humecte à l’arc en cercle
vrombissant
l’eau lui dit
la vie le creux
lui dit que la mort mais l’instant réuni
en cercle insoumis le mouvement incessant lui songe et parle le rythme
réitération à l’excès il ne peut cesser d’être
en accent
ce temps surgit de l’intemporel
s’accorde aux goutelettes
le font bruire
de ces saccades les hanches de corps à vivre
vibre à l’accord
à l’intense du vide perclus
le béret en crête ramassé sur sa nuque la laine réchauffe le coton étire
quand il tend la perche
à rejoindre l’écart
à l’ensemble qui enlasse l’autre
ce n’est que là où il ne peut rejoindre
quoiqu’y vaille
quoiqu’y aille
la cime dans les creux murmure inaudible cet indescriptible
les mots libèrent en vrac la profondeur inouïe
le dessus en écaille
le flanc tendre pulse en remous d’eau
météore les milles reflets en dessus
disent l’appartenance aux mille flots quadrillés le vent en dessus et tranche
le regard revient au ciel des oiseaux qui s’y planent en vol oblique
cette géométrie du sentir lui permet cet axe particulier alors qu’il s’épanche
en dessus de la terre le soutient droit du fil de l’eau s’incline
regard dévié
la pensée
l’issue de la nostalgie qu’il sent retenir au fond s’accorde au foncé
la phrase ne peut rendre ce seul son
elle s’écartèle entre tous les cartilages articulés
à l’oeuvre du fond au fond qui le résume
s’il le fallait
il pense qu’il ne peut résoudre cet écart qui s’allonge
il pense qu’il lui faudrait devenir mouette pour raser tous les hauts de l’eau en air
il lui faudrait sonner de son pour astreindre ce couchant en accord
vocal
la transpercée de la flèche que l’oeil lui renvoit loin dans cette trajectoire
qu’il pressent
lui semble plus vrai qu’une construction à boire
radeau qui prend l’eau et il faudrait écoper au ras des jours
pour demeurer à flot
sachant qu’il faut tendu comme un arbre creusé ramer pour arimer
le son la vue le geste , la caresse et l’élan ultime lui permet de sillonner l’envol en droit fil
déchirement l’enviol lui semble sans sens
dé-libéré
il voudrait résoudre la contradiction à l’oeuvre dans les temps
souder l’aléatoire dans ce résumé des contres
réparti
tout embrasser dans un feu résilient
en marge des gris les noirs se foncent et rythment des clairs
l’étoupe
la voile étire et touche à l’air qui le porte
aléas marins et vents debouts
lui parlent d’une chanson
les deux ailes en étoile remuer à la lumière étale
embraser
l’espace au dessus
se soumettre à l’accord
échapper à l’étroit de ses bas
en rythme à selle de cheval éperonner en dent harpon.

opalescence

 


une luminosité
un espace
voir le monde comme lumière vaste
étale
les éléments majestueux entrecroisent la couleur
opale
simple son du mot
dans l’espace signifiant
redonne au regard sa pensée
méditerranée
proche des toujours
le visage de mer atteint au ciel
et mélange
espace
ampleur
où l’humain navigue
le sourire observant la danse
traçant son orbite
bleue

amari

l’émotion étreint en écoutant le chant ravir la beauté

s’ouvrent les roches
les rousses douces sur l’aspérité

la mer en rive
gonflée dans mes paupières

mon ventre rythme la lancinance
mes lèvres en drapeau fières
ma langue le fer de mon à pic

lèvre et yeux se fondent à la brume

et rêve

sur le roc dressé
baton de voilier
planté

au loin la poésie et la voix riment à l’âme

pantelante

en écart

le visage
eurythmie
élancée polyphonique
les voix
tissent une histoire unique
en fond
le visage
en métamorphose obstinée
chante

en chaque femme
la fringale du corps
à l’orage du regard

en rire
le visage
ponctuent
des cents renoms

aux pigments
d’une peau
recommencée

en arbres
les corps
aux velours des collines
s’accentent
les roches
en percement d’aigle
les ailes
fébrile aux bras des étendues
en équilibre
désordonnés
sur la poutre des temps

les regards
s’échouent
sentiers
les corps
rebondis

toujours les mêmes

rives en terre


le fil du chemin se hisse vers les chênaies carènes, débris concassés, cailloux , poussière
coques vides

les pas rythment au souffle d’ocre
brindilles
tons de pourpre
et roussent
les abris de l’air
le filet végétal durcit de sève
surplomb des couleurs
griffure
relent de mauve
verdure entre orience
et grise

étrave
le fichu rouge lancé à travers l’écarté des versants
les verts de l’air se gravent au vent
dérives claires
ma terre caillouteuse

je gravis
je brime mes rêves aux pas des hanches rouillées
l’écart
entre espaces traversés
s’humecte
le velour des infimesla grimpe se hisse au pâle
avance en îles croches
béance
rire en marge

vue libre
ruades et sombre
insoluble
et rompre l’ombrele chemin en tissage
rêche
la rugosité imune à la tourbe du jour
l’indécis
plombe la tombée du clairla chair lanterne violette à l’étale d’or

noire


s’endort en multiple jocasse
piégée entre les lignes
lumière
gercées aux branches
bornes obèses les masses blanches
derrière
l’air

rien n’arrête la matière aveuglec’est l’heure où tout s’endort
l’accord soluble s’endigue
gris au noir
la nuit viendra et le soir dissout les cristaux du jourune moire étrange
vrille et mat
il y a de l’être et de l’ange
dans cet indéfini

l’heure
se révèle la chaine silencieuse
marbre de chêne
tranquillité
éparpillement
de l’énorme
rives au blanc
en devant

l’espace
déchiré
tord cet entrebaillement

le trou
fluide
en trait fugace au coeur de sombre
profond
océan de regard
résumé en perle
l’étoile se hume en vide
pollen vif
la nuit
enserre en corolle

à de nouveau parler
sans mots
au travers des mailles résolues
en vert de boue
brouillard
l’oeil
en haut
du corps allongé


ou pose à plat
le ventre doux
les yeux en droite
ligne
immense

le tout retrouve
fixe et calme
à se raccrocher au plein du déballétrame rayée de l’éphémère
lointaine raie de lumière éloigne le vivant en ombre
absente
si vibrante de sentir


temps
entre
voirmais
abrite
effrite
le fondu du corps
déploient

les taches
couchesaléas
trayures lactées

et
brèchent
embranchent

aux chanvres
points
traits
branches
trachées
pointillées
failles
bruits
hullulements
hurle
affutée
complicité opportunele jour
grand
en braillement indistinct
à écouter l’inquiétanturne en fond
de terre
en rameaux
touche les amples
et siffle
de luire

signe de l’homme à l’arbre
en accord entendu
vide et cris
en surgissement du sol.

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